Image de Google Jackets
Vue normale Vue MARC vue ISBD

"Superstition", histoire d'un mot XV-XXIe siècle ['Martin, Philippe']

Par : Contributeur(s) : Type de matériel : TexteTexteÉditeur : Fayard 2024Description : pType de contenu :
Type de média :
Type de support :
ISBN :
  • 9782213725444
Sujet(s) :
Ressources en ligne : Abrégé : « Il y a de la superstition à éviter la superstition », assure Francis Bacon. C’est dire l’universalité de ce concept qui traverse le temps et parcourt tous les pays. Mais qu’est-ce qu’une superstition ? Ils sont nombreux, ces gestes, paroles ou rites pour connaître l’avenir, se prémunir des maladies ou retrouver la chance.Théologiens, sociologues, philosophes et même superstitieux décrivent le phénomène comme un remède à l’angoisse et une réponse face au doute. Potentiellement dangereux, il est en même temps dans le viseur des Églises, des tribunaux et des pouvoirs politiques qui ont un dessein commun : venir à bout de ces croyances jugées menaçantes ou d’un autre âge.Ce voyage au pays de la superstition interroge le sens du mot lui-même, un mot qui dit ce que sont nos sociétés. Geste démoniaque au xvie siècle, folklore au xixe ou médecines parallèles de nos jours… ne serions-nous pas tous un peu superstitieux ? PHILIPPE MARTIN est professeur d’histoire à l’université Lyon 2. Il a dirigé le GIS-Religions du CNRS et l’ISERL (Institut supérieur d’études des religions et de la laïcité). Ses recherches l’amènent à étudier les pratiques religieuses des croyants du xvie siècle à aujourd’hui. Il a publié sur l’histoire des pèlerinages, de la mort et de la messe, plaçant au cœur de son travail l’individu et son comportement.
Tags de cette bibliothèque : Pas de tags pour ce titre. Connectez-vous pour ajouter des tags.
Evaluations
    Classement moyen : 0.0 (0 votes)
Nous n'avons pas d'exemplaire de ce document

« Il y a de la superstition à éviter la superstition », assure Francis Bacon. C’est dire l’universalité de ce concept qui traverse le temps et parcourt tous les pays. Mais qu’est-ce qu’une superstition ? Ils sont nombreux, ces gestes, paroles ou rites pour connaître l’avenir, se prémunir des maladies ou retrouver la chance.Théologiens, sociologues, philosophes et même superstitieux décrivent le phénomène comme un remède à l’angoisse et une réponse face au doute. Potentiellement dangereux, il est en même temps dans le viseur des Églises, des tribunaux et des pouvoirs politiques qui ont un dessein commun : venir à bout de ces croyances jugées menaçantes ou d’un autre âge.Ce voyage au pays de la superstition interroge le sens du mot lui-même, un mot qui dit ce que sont nos sociétés. Geste démoniaque au xvie siècle, folklore au xixe ou médecines parallèles de nos jours… ne serions-nous pas tous un peu superstitieux ? PHILIPPE MARTIN est professeur d’histoire à l’université Lyon 2. Il a dirigé le GIS-Religions du CNRS et l’ISERL (Institut supérieur d’études des religions et de la laïcité). Ses recherches l’amènent à étudier les pratiques religieuses des croyants du xvie siècle à aujourd’hui. Il a publié sur l’histoire des pèlerinages, de la mort et de la messe, plaçant au cœur de son travail l’individu et son comportement.

PLUDOC

PLUDOC est la plateforme unique et centralisée de gestion des bibliothèques physiques et numériques de Guinée administré par le CEDUST. Elle est la plus grande base de données de ressources documentaires pour les Étudiants, Enseignants chercheurs et Chercheurs de Guinée.

Adresse

627 919 101/664 919 101

25 boulevard du commerce
Kaloum, Conakry, Guinée

Réseaux sociaux

Powered by Netsen Group @ 2025