Ultima Inquirenda. G. J. Fichtes letzte Bearbeitungen der Wissenschaftslehre, Ende 1813 / Anfang 1814. Textband. Hrgb. Reinhard Lauth. Stuttgart, Frommann-Holzboog, 2001,466 p.
Type de matériel :
TexteLangue : français Détails de publication : 2002.
Ressources en ligne : Abrégé : Cet article discute la thèse de Bergson suivant laquelle toute philosophie consiste en l’explicitation d’une intuition première. A travers l’exemple de Schopenhauer, il s’attache à montrer que le point de départ d’une philosophie n’est pas une intuition, mais un problème que le philosophe s’efforce de résoudre par une « création » de concepts.Abrégé : This article discusses Bergsons’s assertion that each philosophy consists in the explication of a primeval intuition. It takes up the example of Schopenhauer and shows that the point of departure of his philosophy is not an intuition but a problem which the philosopher tries to solve through a « creation » of concepts.
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Cet article discute la thèse de Bergson suivant laquelle toute philosophie consiste en l’explicitation d’une intuition première. A travers l’exemple de Schopenhauer, il s’attache à montrer que le point de départ d’une philosophie n’est pas une intuition, mais un problème que le philosophe s’efforce de résoudre par une « création » de concepts.
This article discusses Bergsons’s assertion that each philosophy consists in the explication of a primeval intuition. It takes up the example of Schopenhauer and shows that the point of departure of his philosophy is not an intuition but a problem which the philosopher tries to solve through a « creation » of concepts.




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