Derrière les façades. Ethnographies de squats parisiens
Type de matériel :
TexteLangue : français Détails de publication : 2012.
Sujet(s) : Ressources en ligne : Abrégé : RésuméParis est une ville riche, que l’on imagine aisément uniformément gentrifiée. Elle comporte pourtant des « îlots » de pauvreté, dont les squats. En dépit de leur caractère insécurisant, ces bâtiments ont une fonction d’accueil : ils sont des points d’entrée dans la ville pour des personnes « en transition ». Le devenir des squats est cependant étroitement lié à l’action institutionnelle, qui oscille entre tolérance et sévérité. Dans ces arbitrages, les institutions locales sont guidées par un double impératif : résorber les poches insalubres de la ville et reloger les plus fragiles, mais aussi ne pas altérer l’image de la Ville lumière et sauvegarder sa dimension muséale.Abrégé : Behind Façades. Ethnographies of Parisian “Squats”Paris is a wealthy capital, currently considered as uniformly gentrified. There are however “small islands” of poverty in the city, including squats. Even though highly unsecure, these accommodations have a function of shelter : they are entries in the city for people in transitional phases. The destiny of squats is however closely related to institutional action, which oscillates between tolerance and severity. Local institutions are guided by a double requirement : to rehouse the most vulnerable inhabitants, but also to maintain the image of the “City of Light”.Abrégé : ZusammenfassungParis ist eine reiche Stadt, die man sich als Ganzes wohlhabend vorstellt. Es gibt in Paris aber auch „Inseln“ der Armut, darunter beispielsweise die sogenannten „Squats“ – die besetzten Häuser. Trotz ihres unsicheren Äußeren sind diese Häuser soziale Anlaufstellen ; besonders für Menschen auf der Durchreise sind sie ein Zugang zur Stadt. Aber die Zukunft der besetzten Häuser ist abhängig vom Handeln der Behörden, dass zwischen Toleranz und Strenge schwankt. Deshalb geht es in der Diskussion um diese Unterkünfte um zweierlei Dinge : Zum einen darum, die dunklen Flecken der Stadt zu absorbieren und die Schwächsten aufzunehmen, zum anderen darum, dass Image von Paris als „Ville lumière“ und seine museale Dimension zu bewahren.
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RésuméParis est une ville riche, que l’on imagine aisément uniformément gentrifiée. Elle comporte pourtant des « îlots » de pauvreté, dont les squats. En dépit de leur caractère insécurisant, ces bâtiments ont une fonction d’accueil : ils sont des points d’entrée dans la ville pour des personnes « en transition ». Le devenir des squats est cependant étroitement lié à l’action institutionnelle, qui oscille entre tolérance et sévérité. Dans ces arbitrages, les institutions locales sont guidées par un double impératif : résorber les poches insalubres de la ville et reloger les plus fragiles, mais aussi ne pas altérer l’image de la Ville lumière et sauvegarder sa dimension muséale.
Behind Façades. Ethnographies of Parisian “Squats”Paris is a wealthy capital, currently considered as uniformly gentrified. There are however “small islands” of poverty in the city, including squats. Even though highly unsecure, these accommodations have a function of shelter : they are entries in the city for people in transitional phases. The destiny of squats is however closely related to institutional action, which oscillates between tolerance and severity. Local institutions are guided by a double requirement : to rehouse the most vulnerable inhabitants, but also to maintain the image of the “City of Light”.
ZusammenfassungParis ist eine reiche Stadt, die man sich als Ganzes wohlhabend vorstellt. Es gibt in Paris aber auch „Inseln“ der Armut, darunter beispielsweise die sogenannten „Squats“ – die besetzten Häuser. Trotz ihres unsicheren Äußeren sind diese Häuser soziale Anlaufstellen ; besonders für Menschen auf der Durchreise sind sie ein Zugang zur Stadt. Aber die Zukunft der besetzten Häuser ist abhängig vom Handeln der Behörden, dass zwischen Toleranz und Strenge schwankt. Deshalb geht es in der Diskussion um diese Unterkünfte um zweierlei Dinge : Zum einen darum, die dunklen Flecken der Stadt zu absorbieren und die Schwächsten aufzunehmen, zum anderen darum, dass Image von Paris als „Ville lumière“ und seine museale Dimension zu bewahren.




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