L’architecture en Algérie de 1830 à nos jours
Type de matériel :
TexteLangue : français Détails de publication : 2026.
Sujet(s) : - agences publiques
- Algérie
- architectes « stars »
- architecture contemporaine
- architecture moderne
- Art déco
- coopération
- Haussmannien
- héritage
- identité
- Mouvement moderne
- Orientalisme
- programmes
- socialisme
- Algeria
- Art Deco
- contemporary architecture
- cooperation
- Haussmanian
- heritage
- identity
- modern architecture
- Modern Movement
- Orientalism
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Ce parcours sur presque deux siècles aborde par décennies les évolutions de l’architecture, liées à celles de la France durant la période coloniale, en empruntant parfois à l’architecture locale avec les vogues orientaliste et Art déco, et en s’adaptant au climat méditerranéen ou saharien. Au début du XXe siècle, l’entreprise Perret maîtrise le béton armé à Oran, matériau qui va la hisser sur le devant de la scène architecturale. Avec Le Corbusier dans les années 1930, puis durant les années 1950, le Mouvement moderne trouve en Algérie un terrain d’expérimentation. À l’indépendance, l’État socialiste engage d’importants programmes d’équipements et de logements, menés par des bureaux d’études publics employant des coopérants. Des architectes de renommée internationale construisent des universités, comme le Brésilien Oscar Niemeyer ou le Japonais Kenzo Tange, et de grands complexes touristiques sont confiés au Français Fernand Pouillon. Le virage libéral des années 1990 voit de nombreuses agences algériennes privées prendre le relais des agences publiques, avec la volonté d’écrire leur propre identité.
This survey over nearly two centuries examines the architectural development decade by decade, linked to those of France during the colonial period, sometimes borrowing from local architecture with orientalist and Art Deco trends, and adapting to the Mediterranean or Saharan climate. At the beginning of the 20th century, the Perret company mastered reinforced concrete in Oran, a material that would bring it to the forefront of the architectural scene. With Le Corbusier in the 1930s, and later during the 1950s, the Modern Movement found in Algeria a field for experimentation. After independence, the socialist state launched major programs for public facilities and housing, led by public design agencies employing foreign cooperants. Internationally renowned architects built universities, such as the Brazilian Oscar Niemeyer or the Japanese Kenzo Tange, and large tourist complexes were entrusted to the French architect Fernand Pouillon. The liberal turn of the 1990s saw numerous private Algerian firms take over from public agencies, with the desire to write their own identity.




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