Apparences et imaginations chez Nicole Oresme : Question III.1 sur la Physique et question sur l'apparence d'une chose
Type de matériel :
TexteLangue : français Détails de publication : 2007.
Sujet(s) : Ressources en ligne : Abrégé : RésuméPour Nicole Oresme, toute connaissance provient de la perception sensible. L’analyse comparée de deux de ses questions, la question III.1 sur la Physique et la question « De apparentia rei » montre, sur les exemples du mouvement et de la grandeur, que la perception visuelle ne nous fournit que très peu de certitudes. Dans ces conditions, le recours à des perceptions imaginaires, loin d’être un jeu mathématique gratuit, est un moyen d’élargir le champ du connaissable.Abrégé : Appearances and imaginations in Nicole Oresme : Question III.1 on the Physics and question on the appearance of a thingFor Nicole Oresme all knowledge comes from sense perceptions. A comparative analysis of two of his questions, question III.1 on the Physics and question « de apparentia rei », shows that visual perception gives us very few certainties. So to resort to imaginary perceptions, far from being a gratuitous mathematical game, is a means for enlarging the scope of the knowable.
72
RésuméPour Nicole Oresme, toute connaissance provient de la perception sensible. L’analyse comparée de deux de ses questions, la question III.1 sur la Physique et la question « De apparentia rei » montre, sur les exemples du mouvement et de la grandeur, que la perception visuelle ne nous fournit que très peu de certitudes. Dans ces conditions, le recours à des perceptions imaginaires, loin d’être un jeu mathématique gratuit, est un moyen d’élargir le champ du connaissable.
Appearances and imaginations in Nicole Oresme : Question III.1 on the Physics and question on the appearance of a thingFor Nicole Oresme all knowledge comes from sense perceptions. A comparative analysis of two of his questions, question III.1 on the Physics and question « de apparentia rei », shows that visual perception gives us very few certainties. So to resort to imaginary perceptions, far from being a gratuitous mathematical game, is a means for enlarging the scope of the knowable.




Réseaux sociaux