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Sport, corps et sociétés de masse : Le projet d'un homme nouveau

Par : Contributeur(s) : Type de matériel : TexteTexteLangue : français Détails de publication : Armand Colin, 2012. Ressources en ligne : Abrégé : L’ouvrage Sport, corps et sociétés de masse, le projet d’un homme nouveau, met à disposition du grand public et des chercheurs, les communications présentées au colloque international organisé en novembre 2011 par le Mémorial de la Shoah et le Centre d’histoire de Sciences Po. L’objectif était d’aborder, par un jeu de regards croisés, deux aspects de l’histoire des sociétés industrielles trop longtemps négligés par les chercheurs. D’une part, l’invention de politiques sportives par les régimes totalitaires et autoritaires européens ; d’autre part, l’émancipation et l’intégration des communautés juives dans les sociétés d’Europe et d’Amérique du Nord via le sport. Ces deux perspectives permettent tout d’abord de relire la place des exercices physiques gymnastiques ou sportifs dans l’invention de la modernité. Elles incitent également à revisiter l’importance du corps et de ses représentations dans les régimes totalitaires, sans sous-estimer la complexité de la formation de cet autre homme nouveau qu’est l’homo sportivus. À partir des Jeux de Berlin (1936), les deux histoires du sport autoritaire et totalitaire et du sport juif, deviennent indissociables tant les exercices corporels ont pu devenir un instrument d’exclusion, de persécution et d’anéantissement des Juifs, jusque dans les centres de mise à mort. Ils sont aussi demeurés un moyen d’émancipation, d’affirmation et de résistance, notamment sous le régime de Vichy et l’Occupation, sans toutefois que la question de l’épuration sportive ne soit véritablement posée à la Libération. Cet ouvrage a été dirigé par Georges Bensoussan, responsable éditorial au Mémorial de la Shoah (Paris), Paul Dietschy, maître de conférences à l’université de Franche-Comté et chercheur au Centre d’histoire de Sciences Po (Paris) et au Laboratoire des sciences historiques (Besançon), Caroline François, coordinatrice d’expositions au Mémorial de la Shoah (Paris) et Hubert Strouk, coordinateur régional du Mémorial de la Shoah pour le sud de la France.
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L’ouvrage Sport, corps et sociétés de masse, le projet d’un homme nouveau, met à disposition du grand public et des chercheurs, les communications présentées au colloque international organisé en novembre 2011 par le Mémorial de la Shoah et le Centre d’histoire de Sciences Po. L’objectif était d’aborder, par un jeu de regards croisés, deux aspects de l’histoire des sociétés industrielles trop longtemps négligés par les chercheurs. D’une part, l’invention de politiques sportives par les régimes totalitaires et autoritaires européens ; d’autre part, l’émancipation et l’intégration des communautés juives dans les sociétés d’Europe et d’Amérique du Nord via le sport. Ces deux perspectives permettent tout d’abord de relire la place des exercices physiques gymnastiques ou sportifs dans l’invention de la modernité. Elles incitent également à revisiter l’importance du corps et de ses représentations dans les régimes totalitaires, sans sous-estimer la complexité de la formation de cet autre homme nouveau qu’est l’homo sportivus. À partir des Jeux de Berlin (1936), les deux histoires du sport autoritaire et totalitaire et du sport juif, deviennent indissociables tant les exercices corporels ont pu devenir un instrument d’exclusion, de persécution et d’anéantissement des Juifs, jusque dans les centres de mise à mort. Ils sont aussi demeurés un moyen d’émancipation, d’affirmation et de résistance, notamment sous le régime de Vichy et l’Occupation, sans toutefois que la question de l’épuration sportive ne soit véritablement posée à la Libération. Cet ouvrage a été dirigé par Georges Bensoussan, responsable éditorial au Mémorial de la Shoah (Paris), Paul Dietschy, maître de conférences à l’université de Franche-Comté et chercheur au Centre d’histoire de Sciences Po (Paris) et au Laboratoire des sciences historiques (Besançon), Caroline François, coordinatrice d’expositions au Mémorial de la Shoah (Paris) et Hubert Strouk, coordinateur régional du Mémorial de la Shoah pour le sud de la France.

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