Borders and Communities: Was the Swedish Pomerania Really Swedish? (1648-1815)
Type de matériel :
- allemand et suédois
- frontières linguistiques
- Greifswald
- identité/identification
- Lumières
- Poméranie suédoise
- province balte
- romantisme
- Stralsund
- Suède
- svécitude
- transfert culturel
- Baltic province
- cultural transfer
- German and Swedish
- Greifswald
- identity/identification
- linguistic borders
- Romanticism
- Stralsund
- Sweden
- Swedish Pomerania
- Swedishness
- the Enlightenment
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Between the Peace of Westphalia and the Congress of Vienna parts of the Old German Empire were ruled in personal union with the Swedish monarchy. Although a major portion of the Swedish trans-Baltic provinces were lost after the Great Nordic War, a tiny territory on the sea shore, Swedish-Pomerania with the port town Stralsund and the university town of Greifswald, remained a Swedish possession until 1815. This article looks into the extent to which the cultural position of this province led to encounters and identifications during the age of Enlightenment and early Romanticism up to the violent events of the Napoleonic wars. Was there a concept of Swedishness shared across linguistic and cultural borders? What are features making up transnationally mixed areas ? Who were the agents of cultural exchange and transfer?
Entre la Paix de Westphalie et le Congrès de Vienne, plusieurs parties de l’ancien Empire allemand furent gouvernées dans le cadre de l’union personnelle avec la monarchie suédoise. Bien qu’une grande partie des provinces suédoises situées de l’autre côté de la Baltique aient été perdues après la Grande Guerre du Nord, un petit territoire littoral, la Poméranie suédoise, avec la ville portuaire de Stralsund et la ville universitaire de Greifswald, demeura une possession suédoise jusqu’en 1815. Cet article examine dans quelle mesure la position culturelle de cette province encouragea les rencontres et les identifications à l’époque des Lumières et du premier romantisme jusqu’aux événements violents des guerres napoléoniennes. Était-il possible de partager la notion de « svécitude » à travers les frontières linguistiques et culturelles ? Quels sont les traits constitutifs des espaces intriqués « transnatio-nalement » ? Qui furent les agents des échanges et des transferts culturels ?
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