Se remettre debout : marcher pour se sentir vivant
Type de matériel :
TexteLangue : français Détails de publication : 2020.
Sujet(s) : Ressources en ligne : Abrégé : Dans les années 1950 en France, on marchait en moyenne sept kilomètres à pied par jour. Aujourd’hui, à peine trois cents mètres. La sédentarité est un souci majeur de la santé publique. Marcher, c’est reprendre corps dans son existence, retrouver une jouissance du temps, renouveler sa curiosité, se déconnecter pour se sentir vivant. C’est certes une pratique de santé, mais surtout une jouissance du monde.Abrégé : In the 1950s in France, people walked an average of seven kilometers per day. Today, that figure is barely three hundred meters. Sedentary lifestyles are a major public health concern. Walking means restoring the place of the body in one’s existence, regaining the enjoyment of time, renewing one’s curiosity, and disconnecting in order to feel alive. While it is of course a practice of healthy living, above all it brings an enjoyment of the world.
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Dans les années 1950 en France, on marchait en moyenne sept kilomètres à pied par jour. Aujourd’hui, à peine trois cents mètres. La sédentarité est un souci majeur de la santé publique. Marcher, c’est reprendre corps dans son existence, retrouver une jouissance du temps, renouveler sa curiosité, se déconnecter pour se sentir vivant. C’est certes une pratique de santé, mais surtout une jouissance du monde.
In the 1950s in France, people walked an average of seven kilometers per day. Today, that figure is barely three hundred meters. Sedentary lifestyles are a major public health concern. Walking means restoring the place of the body in one’s existence, regaining the enjoyment of time, renewing one’s curiosity, and disconnecting in order to feel alive. While it is of course a practice of healthy living, above all it brings an enjoyment of the world.




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