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Des « sauvageons » au pays des hommes intègres !

Par : Type de matériel : TexteTexteLangue : français Détails de publication : 2002. Ressources en ligne : Abrégé : Introduction : L’objectif de cette étude était de déterminer les caractéristiques du harcèlement sexuel subi par les étudiantes en vue d’adapter les moyens de lutte contre cette agression.Matériels et méthode : L’étude a été menée de manière multicentrique au sein des différentes UFR et Instituts de l’Université Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire. L’enquête a duré 30 jours du 15 Mai au 15 Juin 2023. Mille cent soixante-huit étudiantes ont été interrogées sur leur connaissance sur le harcèlement sexuel et cent cinquante-sept parmi elles, déclaraient avoir été victimes de cette agression. Des questionnaires ont été administrés à ces cent cinquante-sept étudiantes pour collecter les données sur les caractéristiques du harcèlement sexuel qu’elles ont subi ainsi que sur les conséquences qui en ont résulté. Les données ont ensuite été analysées à l’aide de tests statistiques du logiciel SPSS pour déterminer les fréquences, les moyennes et les écarts-types.Résultats : Le harcèlement sexuel concernait 15% de la population sélectionnée. Il s’agissait le plus souvent d’étudiantes inscrites en licence avec un âge moyen de 21,81 ans avec un écart type de 2,56 ans. Le harcèlement se présentait généralement sous la forme physique, verbale et numérique (27,39%) ainsi qu’une durée prédominant sur la tranche ]0-10] semaine (70,70%). L’auteur était le plus souvent un étudiant (28,67%) qui commettait son agression la plupart du temps au domicile de la victime (26,75%) et sur les réseaux sociaux (25,64%). Cette agression générait le plus souvent de l’insécurité chez la victime (26,11%) qui se confiait généralement à un proche ou un membre de la famille (63,70%). Les étudiantes victimes n’avaient pas connaissance pour la plupart d’une structure de dénonciation au sein de l’université (n=144/157) et souhaitait dans ce cadre qu’une telle structure puisse être mise en place (n=140/144).Conclusion : L’institution universitaire doit améliorer sa politique de lutte contre les violences sexuelles y compris le harcèlement sexuel en adaptant non seulement ses procédures, mais également en les faisant mieux connaitre et en les rendant plus accessibles aux victimes.Abrégé : Introduction: The objective of this study was to determine the characteristics of sexual harassment suffered by female students in order to adapt the means to combat this aggression.Patients and method: The study was conducted in a multicenter manner within the different UFRs and Institutes of the Alassane Ouattara University in Cote d’Ivoire. The investigation lasted 30 days from May 15 to June 15, 2023. One thousand one hundred and sixty-eight female students were asked about their knowledge of sexual harassment, and one hundred and fifty-seven of them said they had been victims of sexual harassment. Questionnaires were administered to these one hundred and fifty-seven students to collect data on the characteristics of the sexual harassment they had experienced and the consequences that had resulted from it. The data were then analyzed using statistical tests of SPSS software to determine frequencies, means, and standard deviations.Results: Sexual harassment affected 15% of the selected population. They were most often female undergraduate students with an average age of 21.81 years with a standard deviation of 2.56 years. Harassment generally presented in physical, verbal, and numerical form (27.39%) as well as a predominant duration over the ]0-10] week time period (70.70%). The perpetrator was most often a student (28.67%) who committed his assault most of the time at the victim’s home (26.75%) and on social networks (25.64%). This aggression most often generated insecurity for the victim (26.11%) who usually confided in a close friend or family member (63.70%). Most of the student victims were not aware of a reporting structure within the university (n=144/157) and would like such a structure to be set up (n=140/144).Conclusion: The academic institution must improve its policy to combat sexual violence, including sexual harassment, by adapting not only its procedures, but also by making them better known and more accessible to victims.
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Introduction : L’objectif de cette étude était de déterminer les caractéristiques du harcèlement sexuel subi par les étudiantes en vue d’adapter les moyens de lutte contre cette agression.Matériels et méthode : L’étude a été menée de manière multicentrique au sein des différentes UFR et Instituts de l’Université Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire. L’enquête a duré 30 jours du 15 Mai au 15 Juin 2023. Mille cent soixante-huit étudiantes ont été interrogées sur leur connaissance sur le harcèlement sexuel et cent cinquante-sept parmi elles, déclaraient avoir été victimes de cette agression. Des questionnaires ont été administrés à ces cent cinquante-sept étudiantes pour collecter les données sur les caractéristiques du harcèlement sexuel qu’elles ont subi ainsi que sur les conséquences qui en ont résulté. Les données ont ensuite été analysées à l’aide de tests statistiques du logiciel SPSS pour déterminer les fréquences, les moyennes et les écarts-types.Résultats : Le harcèlement sexuel concernait 15% de la population sélectionnée. Il s’agissait le plus souvent d’étudiantes inscrites en licence avec un âge moyen de 21,81 ans avec un écart type de 2,56 ans. Le harcèlement se présentait généralement sous la forme physique, verbale et numérique (27,39%) ainsi qu’une durée prédominant sur la tranche ]0-10] semaine (70,70%). L’auteur était le plus souvent un étudiant (28,67%) qui commettait son agression la plupart du temps au domicile de la victime (26,75%) et sur les réseaux sociaux (25,64%). Cette agression générait le plus souvent de l’insécurité chez la victime (26,11%) qui se confiait généralement à un proche ou un membre de la famille (63,70%). Les étudiantes victimes n’avaient pas connaissance pour la plupart d’une structure de dénonciation au sein de l’université (n=144/157) et souhaitait dans ce cadre qu’une telle structure puisse être mise en place (n=140/144).Conclusion : L’institution universitaire doit améliorer sa politique de lutte contre les violences sexuelles y compris le harcèlement sexuel en adaptant non seulement ses procédures, mais également en les faisant mieux connaitre et en les rendant plus accessibles aux victimes.

Introduction: The objective of this study was to determine the characteristics of sexual harassment suffered by female students in order to adapt the means to combat this aggression.Patients and method: The study was conducted in a multicenter manner within the different UFRs and Institutes of the Alassane Ouattara University in Cote d’Ivoire. The investigation lasted 30 days from May 15 to June 15, 2023. One thousand one hundred and sixty-eight female students were asked about their knowledge of sexual harassment, and one hundred and fifty-seven of them said they had been victims of sexual harassment. Questionnaires were administered to these one hundred and fifty-seven students to collect data on the characteristics of the sexual harassment they had experienced and the consequences that had resulted from it. The data were then analyzed using statistical tests of SPSS software to determine frequencies, means, and standard deviations.Results: Sexual harassment affected 15% of the selected population. They were most often female undergraduate students with an average age of 21.81 years with a standard deviation of 2.56 years. Harassment generally presented in physical, verbal, and numerical form (27.39%) as well as a predominant duration over the ]0-10] week time period (70.70%). The perpetrator was most often a student (28.67%) who committed his assault most of the time at the victim’s home (26.75%) and on social networks (25.64%). This aggression most often generated insecurity for the victim (26.11%) who usually confided in a close friend or family member (63.70%). Most of the student victims were not aware of a reporting structure within the university (n=144/157) and would like such a structure to be set up (n=140/144).Conclusion: The academic institution must improve its policy to combat sexual violence, including sexual harassment, by adapting not only its procedures, but also by making them better known and more accessible to victims.

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