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Jacques THOBIE, La France, l’Europe et l’Est méditerranéen depuis deux siècles. Économie, finances, diplomatie, Istanbul, Éd. Isis, coll. « Analecta Isisiana XCIV », 2007, 550 p.

Par : Type de matériel : TexteTexteLangue : français Détails de publication : 2008. Ressources en ligne : Abrégé : Le boycott politique des Jeux olympiques de MontréalUne double crise sans précédent vient perturber le bon déroulement des Jeux olympiques de 1976 à Montréal. La première débute le 17 mai 1976 entre le gouvernement canadien, le gouvernement communiste de Pékin et la République de Chine. Finalement la République de Chine se retire des Jeux. Quant à la seconde, elle se déroule quelques jours avant l’ouverture des Jeux. De nombreux Comités nationaux olympiques africains souhaitent boycotter les Jeux pour dénoncer la présence de la Nouvelle-Zélande qui a autorisé son équipe nationale de rugby à se rendre en Afrique du Sud. Trois éléments déterminants vont accélérer la décision prise par ces gouvernements africains de boycotter les Jeux : les élections en Nouvelle-Zélande, le massacre de Soweto et la réunion des ministres de l’Organisation de l’Unité africaine à l’île Maurice.Abrégé : Le boycott politique des Jeux olympiques de MontréalA double crisis without precedent came to disrupt the good proceedings of the 1976 Olympics in Montreal. The first one began on May 17th 1976, between the Canadian government, the Communist government of Peking, and the Republic of China. In the end, the Republic of China withdrew from the Games. As for the second crisis, it took place some days before the opening of the Games. Many African Olympic National Committees wished to boycott the Games to denounce the presence of New Zealand, which had allowed its national rugby team to go to South Africa. Three determining elements were to accelerate the decision taken by these African governments to boycott the Games : the elections in New Zealand, the Soweto massacre and the meeting of the ministers of the Organization of African Unity in Mauritius.
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Le boycott politique des Jeux olympiques de MontréalUne double crise sans précédent vient perturber le bon déroulement des Jeux olympiques de 1976 à Montréal. La première débute le 17 mai 1976 entre le gouvernement canadien, le gouvernement communiste de Pékin et la République de Chine. Finalement la République de Chine se retire des Jeux. Quant à la seconde, elle se déroule quelques jours avant l’ouverture des Jeux. De nombreux Comités nationaux olympiques africains souhaitent boycotter les Jeux pour dénoncer la présence de la Nouvelle-Zélande qui a autorisé son équipe nationale de rugby à se rendre en Afrique du Sud. Trois éléments déterminants vont accélérer la décision prise par ces gouvernements africains de boycotter les Jeux : les élections en Nouvelle-Zélande, le massacre de Soweto et la réunion des ministres de l’Organisation de l’Unité africaine à l’île Maurice.

Le boycott politique des Jeux olympiques de MontréalA double crisis without precedent came to disrupt the good proceedings of the 1976 Olympics in Montreal. The first one began on May 17th 1976, between the Canadian government, the Communist government of Peking, and the Republic of China. In the end, the Republic of China withdrew from the Games. As for the second crisis, it took place some days before the opening of the Games. Many African Olympic National Committees wished to boycott the Games to denounce the presence of New Zealand, which had allowed its national rugby team to go to South Africa. Three determining elements were to accelerate the decision taken by these African governments to boycott the Games : the elections in New Zealand, the Soweto massacre and the meeting of the ministers of the Organization of African Unity in Mauritius.

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