L'un et l'autre dans la cité d'Aristote
Type de matériel :
TexteLangue : français Détails de publication : 2005.
Ressources en ligne : Abrégé : L’Un et l’Autre dans la Cité d’Aristote Pour Aristote, la Cité commence lorsque les hommes qui la composent passent de la multiplicité quantitative à la diversité qualitative, c’est-à-dire qu’elle naît avec la différence. Cette différenciation est analysée principalement au niveau des formes de commandement et de la justice. Dès lors, on comprend qu’Aristote soit conduit à une critique radicale de la conception platonicienne de la Cité, laquelle doit manifester le plus haut degré possible d’unification. Cette critique se résume dans le rejet très argumenté de la mise en commun des biens, des femmes et des enfants. Elle ne témoigne pas de la part d’Aristote, comme on l’a dit, d’une évocation approximative des thèses platoniciennes, mais d’une référence précise au texte de Platon.Abrégé : The One and the Other in Aristotle’s City According to Aristote, the City begins when those who belong to it change from quantitative multiplicity to qualitative multifariousness, i.e. it is given birth through difference. Such a differenciation is mainly analyzed on the level of forms of command and justice. Hence one understands Aristotle to have been driven to a radical criticism of the conception Plato had of the City, the latter liable to manifest the highest degree of unification. Such a criticism can be summed up in the very argumented rejection of the sharing in common of goods, women and children. It does not evidence, on the part of Aristotle, as was said previously, an approximative evocation of Plato’s theses, but rather a precise reference to Plato’s text.
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L’Un et l’Autre dans la Cité d’Aristote Pour Aristote, la Cité commence lorsque les hommes qui la composent passent de la multiplicité quantitative à la diversité qualitative, c’est-à-dire qu’elle naît avec la différence. Cette différenciation est analysée principalement au niveau des formes de commandement et de la justice. Dès lors, on comprend qu’Aristote soit conduit à une critique radicale de la conception platonicienne de la Cité, laquelle doit manifester le plus haut degré possible d’unification. Cette critique se résume dans le rejet très argumenté de la mise en commun des biens, des femmes et des enfants. Elle ne témoigne pas de la part d’Aristote, comme on l’a dit, d’une évocation approximative des thèses platoniciennes, mais d’une référence précise au texte de Platon.
The One and the Other in Aristotle’s City According to Aristote, the City begins when those who belong to it change from quantitative multiplicity to qualitative multifariousness, i.e. it is given birth through difference. Such a differenciation is mainly analyzed on the level of forms of command and justice. Hence one understands Aristotle to have been driven to a radical criticism of the conception Plato had of the City, the latter liable to manifest the highest degree of unification. Such a criticism can be summed up in the very argumented rejection of the sharing in common of goods, women and children. It does not evidence, on the part of Aristotle, as was said previously, an approximative evocation of Plato’s theses, but rather a precise reference to Plato’s text.




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