Le « biais de présence », ou comment les lacunes composent les origines
Type de matériel :
TexteLangue : français Détails de publication : 2026.
Sujet(s) : Ressources en ligne : Abrégé : Pourquoi croyons-nous que ce qui nous est parvenu du passé est forcément essentiel ? L’Histoire, en réalité, est pleine de contingences et de silences. Ce texte propose de réfléchir à ce « biais de présence » qui transforme ce qui a survécu en nécessité, en vérité incontournable. En s’appuyant sur Monique Wittig, Paul Ricoeur ou encore Tal Piterbraut-Merx, l’autrice nous invite à prendre au sérieux les absences, les fictions et les utopies comme outils critiques pour repenser notre rapport à l’Histoire officielle et faire droit aux autres possibles que cette dernière a occultés. Repenser l’Histoire, les régimes d’historicité et les temporalités, c’est aussi répondre à l’ambition centrale des Temps qui restent : rouvrir le champ des récits et des horizons depuis l’intérieur de la modernité elle-même.
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Pourquoi croyons-nous que ce qui nous est parvenu du passé est forcément essentiel ? L’Histoire, en réalité, est pleine de contingences et de silences. Ce texte propose de réfléchir à ce « biais de présence » qui transforme ce qui a survécu en nécessité, en vérité incontournable. En s’appuyant sur Monique Wittig, Paul Ricoeur ou encore Tal Piterbraut-Merx, l’autrice nous invite à prendre au sérieux les absences, les fictions et les utopies comme outils critiques pour repenser notre rapport à l’Histoire officielle et faire droit aux autres possibles que cette dernière a occultés. Repenser l’Histoire, les régimes d’historicité et les temporalités, c’est aussi répondre à l’ambition centrale des Temps qui restent : rouvrir le champ des récits et des horizons depuis l’intérieur de la modernité elle-même.




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