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Akoaba ou l’ethnicité dans le quotidien de l’homme africain

Par : Contributeur(s) : Type de matériel : TexteTexteLangue : français Détails de publication : 2009. Ressources en ligne : Abrégé : On retrouve les premières traces de la manie et de la dépression bien avant l’ère chrétienne, au fondement même de la médecine, à l’époque d’Hippocrate. Il fut le premier à en établir une description : la transformation de la mélancolie (melas kholé ou bile noire) en folie. Quelques auteurs au cours des siècles font des descriptions similaires mais ce n’est qu’en 1854 que Falret et Baillarget, indépendamment l’un de l’autre, regroupent ces deux états en une même maladie : la folie circulaire ou folie à double forme. Il faudra attendre 1899 pour que Kraepelin jette les bases de la conception moderne et actuelle de la maladie (ou folie) maniaco-dépressive. Dans les années 1960, la conception unitaire de la maladie bipolaire va être remise en cause au profit d’une nouvelle dichotomie entre la forme bipolaire (vraie) et la forme monopolaire (ou unipolaire). Le concept d’unipolarité va s’étendre à l’ensemble hétérogène de patients déprimés n’ayant connu aucun épisode maniaque ou hypomaniaque. Cette évolution, largement motivée par la distinction entre dépression psychotique et névrotique, psychogène et endogène ou autonome ou réactionnelle, a été abandonnée par l’ensemble des classifications produites depuis le début des années 80. En 1980, apparaît la 3° version du DSM, classification américaine des maladies mentales et avec elle la disparition du concept d’unipolarité au profit des notions de troubles dépressif majeur, d’épisodes dépressif ou trouble dépressif récurrent. Depuis 1993, avec la CIM-10 et 1994 avec le DSM IV, les travaux de recherche se sont multipliés aboutissant à ces nouvelles classifications et des nouvelles dénominations : les troubles bipolaires.
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On retrouve les premières traces de la manie et de la dépression bien avant l’ère chrétienne, au fondement même de la médecine, à l’époque d’Hippocrate. Il fut le premier à en établir une description : la transformation de la mélancolie (melas kholé ou bile noire) en folie. Quelques auteurs au cours des siècles font des descriptions similaires mais ce n’est qu’en 1854 que Falret et Baillarget, indépendamment l’un de l’autre, regroupent ces deux états en une même maladie : la folie circulaire ou folie à double forme. Il faudra attendre 1899 pour que Kraepelin jette les bases de la conception moderne et actuelle de la maladie (ou folie) maniaco-dépressive. Dans les années 1960, la conception unitaire de la maladie bipolaire va être remise en cause au profit d’une nouvelle dichotomie entre la forme bipolaire (vraie) et la forme monopolaire (ou unipolaire). Le concept d’unipolarité va s’étendre à l’ensemble hétérogène de patients déprimés n’ayant connu aucun épisode maniaque ou hypomaniaque. Cette évolution, largement motivée par la distinction entre dépression psychotique et névrotique, psychogène et endogène ou autonome ou réactionnelle, a été abandonnée par l’ensemble des classifications produites depuis le début des années 80. En 1980, apparaît la 3° version du DSM, classification américaine des maladies mentales et avec elle la disparition du concept d’unipolarité au profit des notions de troubles dépressif majeur, d’épisodes dépressif ou trouble dépressif récurrent. Depuis 1993, avec la CIM-10 et 1994 avec le DSM IV, les travaux de recherche se sont multipliés aboutissant à ces nouvelles classifications et des nouvelles dénominations : les troubles bipolaires.

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