Y a-t-il une espérance (théologique) pour la Terre ?
Type de matériel :
TexteLangue : français Détails de publication : 2026.
Sujet(s) : Ressources en ligne : Abrégé : On associe changement climatique, effondrement de la biodiversité et autres misères de l’anthropocène, avec le retour du thème de la « fin du monde », souvent pour semer le doute : atavisme des vieilles terreurs millénaristes que tout cela ? Mais la fin du monde est une affaire sérieuse, du moins en théologie. On peut donc prendre la question à l’envers et se demander ce que la situation actuelle change à la manière chrétienne de penser la fin du monde. C’est ce que fait ici le père Olric de Gélis, en insistant sur un point : la fin du monde est non pas une simple destruction de la création, mais son renouvellement, son salut. Peut-être ce qui va finir pour nous, ce n’est pas la Terre, mais ce monde sans Terre dans lequel nous vivons. Devenir enfin vraiment terrestres serait au cœur de l’espérance chrétienne ?… Une profonde méditation sur les temps qui sont les nôtres.
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On associe changement climatique, effondrement de la biodiversité et autres misères de l’anthropocène, avec le retour du thème de la « fin du monde », souvent pour semer le doute : atavisme des vieilles terreurs millénaristes que tout cela ? Mais la fin du monde est une affaire sérieuse, du moins en théologie. On peut donc prendre la question à l’envers et se demander ce que la situation actuelle change à la manière chrétienne de penser la fin du monde. C’est ce que fait ici le père Olric de Gélis, en insistant sur un point : la fin du monde est non pas une simple destruction de la création, mais son renouvellement, son salut. Peut-être ce qui va finir pour nous, ce n’est pas la Terre, mais ce monde sans Terre dans lequel nous vivons. Devenir enfin vraiment terrestres serait au cœur de l’espérance chrétienne ?… Une profonde méditation sur les temps qui sont les nôtres.




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