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Le déni du manque : un autre regard qui questionne ce qui fonde la cohérence de la personne

Par : Type de matériel : TexteTexteLangue : français Détails de publication : 2023. Ressources en ligne : Abrégé : Quand je dis « Manque de confiance en soi ou dans l’avenir, de savoirs, de reconnaissance… manque d’habileté, de culture, d’intuition… », je me représente, à peu près, de quel manque il s’agit.Quand je dis « Vous me manquez », je sens comme un quelque chose d’inachevé, une incomplétude, j’éprouve ce que je dis, je le vis. Je ne peux pas le circonscrire avec d’autres mots. Mon corps connecte une réalité indicible et combien sensée ! Ma représentation de la réalité est comme passée au travers d’un filtre physique, sensitif, pétri d’émotion. Le sens que je donnais au monde, aux autres, à moi-même, a changé. Comme si mon cadre de référence, mon identité étaient devenus différents.Le manque serait-il un matériau de construction de la structure de ma personnalité ? Donnerait-il du sens à mon être au monde ? Appartiendrait-il au palimpseste de mon scénario ?L’objet de cet article est d’élucider cet éprouvé du manque que je perçois comme un moyen d’apprentissage qui fonde la cohérence de la personne.L’animal humain, non achevé à sa naissance, a besoin de temps pour atteindre la fin de la myélinisation du cortex. Dès sa conception il apprend. Des premières réponses de base qui assurent sa survie aux suivantes, de plus en plus complexes, dans un environnement de plus en plus large il apprend. Ses modalités successives de ressentir et d’exprimer des sensations, en fonction du développement génétique sont aussi modes d’apprentissages. Parce que ces apprentissages « sont en connexion avec des zones anatomiques qui influencent les processus vitaux tels que la circulation du sang, la digestion et la respiration. », ils se réactivent les uns les autres et donnent sens à notre adaptation, identitaire et singulière. Ce sens est notre cohérence.Mon hypothèse est que le processus d’élaboration des structures psychiques intègre la non-satisfaction des besoins primordiaux et donc intègre le manque et son processus de survie associé, le déni de ce manque. Intégrer la non-satisfaction des besoins primordiaux est l’apprentissage qui permet de maintenir le sens premier éprouvé.Après avoir clarifié la notion de manque, je décris un exemple et je l’analyse. J’utilise les concepts de Structure des états du moi, d’Impasse, et de Passivité relative au cadre de référence.Je conclus en établissant quelques liens possibles entre le déni du manque et la cohérence de la personne.
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Quand je dis « Manque de confiance en soi ou dans l’avenir, de savoirs, de reconnaissance… manque d’habileté, de culture, d’intuition… », je me représente, à peu près, de quel manque il s’agit.Quand je dis « Vous me manquez », je sens comme un quelque chose d’inachevé, une incomplétude, j’éprouve ce que je dis, je le vis. Je ne peux pas le circonscrire avec d’autres mots. Mon corps connecte une réalité indicible et combien sensée ! Ma représentation de la réalité est comme passée au travers d’un filtre physique, sensitif, pétri d’émotion. Le sens que je donnais au monde, aux autres, à moi-même, a changé. Comme si mon cadre de référence, mon identité étaient devenus différents.Le manque serait-il un matériau de construction de la structure de ma personnalité ? Donnerait-il du sens à mon être au monde ? Appartiendrait-il au palimpseste de mon scénario ?L’objet de cet article est d’élucider cet éprouvé du manque que je perçois comme un moyen d’apprentissage qui fonde la cohérence de la personne.L’animal humain, non achevé à sa naissance, a besoin de temps pour atteindre la fin de la myélinisation du cortex. Dès sa conception il apprend. Des premières réponses de base qui assurent sa survie aux suivantes, de plus en plus complexes, dans un environnement de plus en plus large il apprend. Ses modalités successives de ressentir et d’exprimer des sensations, en fonction du développement génétique sont aussi modes d’apprentissages. Parce que ces apprentissages « sont en connexion avec des zones anatomiques qui influencent les processus vitaux tels que la circulation du sang, la digestion et la respiration. », ils se réactivent les uns les autres et donnent sens à notre adaptation, identitaire et singulière. Ce sens est notre cohérence.Mon hypothèse est que le processus d’élaboration des structures psychiques intègre la non-satisfaction des besoins primordiaux et donc intègre le manque et son processus de survie associé, le déni de ce manque. Intégrer la non-satisfaction des besoins primordiaux est l’apprentissage qui permet de maintenir le sens premier éprouvé.Après avoir clarifié la notion de manque, je décris un exemple et je l’analyse. J’utilise les concepts de Structure des états du moi, d’Impasse, et de Passivité relative au cadre de référence.Je conclus en établissant quelques liens possibles entre le déni du manque et la cohérence de la personne.

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