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Napoléon et DieuIconographie comparée

Par : Type de matériel : TexteTexteLangue : français Détails de publication : 2016. Ressources en ligne : Abrégé : Durant des siècles, la figure du Dieu chrétien, dans l’art, emprunta à celle de l’empereur puis du roi certains insignes de souveraineté et, en sens inverse, le portrait des rois et des empereurs puisa dans la panoplie des marques du divin. D’où des attributs communs (la présentation hiératique et frontale, la session en trône), mais aussi des limites à ne pas franchir : les lauriers, le manteau doublé d’hermine ou la statue équestre ne furent jamais donnés à Dieu, tandis que certains attributs divins (le nimbe crucifère, la mandorle, le geste de bénédiction) ne furent jamais accordés à l’empereur ni au roi. François Bœspflug propose de s’interroger, à propos de l’iconographie de Napoléon, sur l’ampleur et les limites de ce partage des insignes du pouvoir.Abrégé : For centuries, when representing the figure of the Christian God, artists borrowed from figure of the King some of the insignia of sovereignty, and conversely, for portraits of kings and emperors, they tapped the seam of the attributes of the divine. Hence, the common ground (the hieratical frontal presentation, sitting on the throne). But, there were also the limits not to be transgressed: the laurels, the ermine-lined mantle and the equestrian statue were never given to God, and certain divine markers (the cruciform nimbus or halo, the mandorla, the gesture of blessing) were never bestowed upon Kings or Emperors. François Bœspflug here uses the imagery of Napoleon as a focus for questions on the extent and limits of this sharing of the insignia of power.
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Durant des siècles, la figure du Dieu chrétien, dans l’art, emprunta à celle de l’empereur puis du roi certains insignes de souveraineté et, en sens inverse, le portrait des rois et des empereurs puisa dans la panoplie des marques du divin. D’où des attributs communs (la présentation hiératique et frontale, la session en trône), mais aussi des limites à ne pas franchir : les lauriers, le manteau doublé d’hermine ou la statue équestre ne furent jamais donnés à Dieu, tandis que certains attributs divins (le nimbe crucifère, la mandorle, le geste de bénédiction) ne furent jamais accordés à l’empereur ni au roi. François Bœspflug propose de s’interroger, à propos de l’iconographie de Napoléon, sur l’ampleur et les limites de ce partage des insignes du pouvoir.

For centuries, when representing the figure of the Christian God, artists borrowed from figure of the King some of the insignia of sovereignty, and conversely, for portraits of kings and emperors, they tapped the seam of the attributes of the divine. Hence, the common ground (the hieratical frontal presentation, sitting on the throne). But, there were also the limits not to be transgressed: the laurels, the ermine-lined mantle and the equestrian statue were never given to God, and certain divine markers (the cruciform nimbus or halo, the mandorla, the gesture of blessing) were never bestowed upon Kings or Emperors. François Bœspflug here uses the imagery of Napoleon as a focus for questions on the extent and limits of this sharing of the insignia of power.

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