Image de Google Jackets
Vue normale Vue MARC vue ISBD

Un réveil antifasciste venu du féminisme

Par : Contributeur(s) : Type de matériel : TexteTexteLangue : français Détails de publication : 2021. Ressources en ligne : Abrégé : Selon l’eurodéputé Anticapitalistas (ex-Podemos) Miguel Urbán2, le parti Vox, fondé en 2013 à partir d’une scission du Parti Populaire, représente à la fois « le franquisme sociologique » et les secteurs les plus conservateurs, héritiers du national-catholicisme espagnol et actuellement regroupés dans divers mouvements extra-institutionnels tels que la plateforme Hazte Oír ou le Forum espagnol de la famille, qui a popularisé la notion d’ « idéologie du genre » (formulée par le pape François). Cette forme d’organisation rappelle ainsi celle du Tea Party nord-américain. Vox mène un intense travail de requalification des violences de genre en « violences intrafamiliales » pour défaire la politisation féministe du sujet et recadrer les faits de violence en termes de relation inter-individuelle. Il recourt également à la « racialisation du sexisme »3, en imputant les faits de violences sexuelles dans l’espace public aux migrants, voire à leur culture musulmane et/ou africaine. Enfin, il attaque les politiques de lutte contre les violences de genre directement au sein des institutions andalouses4. Dans cet entretien, nous revenons avec deux militantes sur les résistances féministes antifascistes qui se sont déployées depuis 2018 en Andalousie, Ana Luna et Auxi Leon. Toutes deux militent au sein du mouvement féministe autonome, la tendance libertaire du féminisme espagnol. Ana Luna, 25 ans, originaire de Málaga, est étudiante et fait partie du collectif féministe non mixte « Café feminista ». Auxi León, 37 ans, originaire des Canaries, réside en Andalousie depuis 17 ans. Elle fait partie du collectif « La Medusa » et est journaliste pour le média féministe indépendant La Poderio. Elle travaille au sein de l’ONG « Mujeres en Zonas de Conflicto ».
Tags de cette bibliothèque : Pas de tags pour ce titre. Connectez-vous pour ajouter des tags.
Evaluations
    Classement moyen : 0.0 (0 votes)
Nous n'avons pas d'exemplaire de ce document

53

Selon l’eurodéputé Anticapitalistas (ex-Podemos) Miguel Urbán2, le parti Vox, fondé en 2013 à partir d’une scission du Parti Populaire, représente à la fois « le franquisme sociologique » et les secteurs les plus conservateurs, héritiers du national-catholicisme espagnol et actuellement regroupés dans divers mouvements extra-institutionnels tels que la plateforme Hazte Oír ou le Forum espagnol de la famille, qui a popularisé la notion d’ « idéologie du genre » (formulée par le pape François). Cette forme d’organisation rappelle ainsi celle du Tea Party nord-américain. Vox mène un intense travail de requalification des violences de genre en « violences intrafamiliales » pour défaire la politisation féministe du sujet et recadrer les faits de violence en termes de relation inter-individuelle. Il recourt également à la « racialisation du sexisme »3, en imputant les faits de violences sexuelles dans l’espace public aux migrants, voire à leur culture musulmane et/ou africaine. Enfin, il attaque les politiques de lutte contre les violences de genre directement au sein des institutions andalouses4. Dans cet entretien, nous revenons avec deux militantes sur les résistances féministes antifascistes qui se sont déployées depuis 2018 en Andalousie, Ana Luna et Auxi Leon. Toutes deux militent au sein du mouvement féministe autonome, la tendance libertaire du féminisme espagnol. Ana Luna, 25 ans, originaire de Málaga, est étudiante et fait partie du collectif féministe non mixte « Café feminista ». Auxi León, 37 ans, originaire des Canaries, réside en Andalousie depuis 17 ans. Elle fait partie du collectif « La Medusa » et est journaliste pour le média féministe indépendant La Poderio. Elle travaille au sein de l’ONG « Mujeres en Zonas de Conflicto ».

PLUDOC

PLUDOC est la plateforme unique et centralisée de gestion des bibliothèques physiques et numériques de Guinée administré par le CEDUST. Elle est la plus grande base de données de ressources documentaires pour les Étudiants, Enseignants chercheurs et Chercheurs de Guinée.

Adresse

627 919 101/664 919 101

25 boulevard du commerce
Kaloum, Conakry, Guinée

Réseaux sociaux

Powered by Netsen Group @ 2025