TY - BOOK AU - Wenkourama,Daméga AU - Meslin,Chloé AU - Baguet,Alexandre TI - Vitamine C et troubles cognitifs dans un contexte d’imprégnation éthylique PY - 2016///. N1 - 54 N2 - • Introduction : la consommation aigué ou chronique d’alcool est un problème de santé publique. En dehors des complications organiques, socio-économiques et les accidents de la voie publique, l’alcool représente la première cause d’atteintes cognitives chez les sujets de moins de 60 ans A cet effet, de nombreux mécanismes plus ou moins élucides dont les carentes vitaminiques expliquent la survenue de ces troubles cognitifs. • Objectif : le but de l’étude était de montrer la coexistence des troubles cognitifs et la carence en vitamine C chez les usagers d’alcool. • Matériel et méthodes : le service d’addictologie du CHRU Bois-Guillaume a servi de cadre d’étude. Il s’agit d’une étude transversale descriptive portant sur les patients hospitalisés du 1er octobre 2013 au 31 mars 2014 pour sevrage alcoolique et qui ont bénéficié de tests neuropsychologiques et du dosage en vitamine C. • Résultats : dix-sept patients ont été recrutés, Représentant 11,72 % des hospitalisés. L’âge moyen était de 48,53 ± 9,26 ans et le sex- ratio de 7,5. La durée moyenne de consommation d’alcool a été de 20 ans et la consommation déclarée d’alcool (CDA) moyenne de 207 g/j. Le tabac, le cannabis et les opiacés ont été associés à la consommation d’alcool dans respectivement 94,12 %, 35,29 % et 23,53 %. Près de la moitié des patients ont une comorbidité psychiatrique. Pour le dosage en vitamine C, 88% des patients ont eu un taux bas dont 29 % un ceux de scorbut. • Discussion : il ressort des différentes études que, outre les effets propres de l’alcool, de nombreux facteurs spécifiques et non-spécifiques affectent les performances des patients alcooliques chroniques. L’hypovitaminose C est souvent associée chez les usagers d’alcool et du tabac et serait impliquée dans la survenue des troubles cognitifs chez ces patients. Bien que la relation entre l’utilisation supplémentaire de vitamine C et le risque de troubles cognitifs chez les usagers d’alcool reste peu claire, notre étude et celles d’autres auteurs suggèrent un effet protecteur d’utilisation de suppléments vitaminiques C par rapport aux déficits cognitifs. Par ailleurs les apports alimentaires (fruits, légumes) en vitamine C seraient plus efficaces que l’utilisation de la vitamine C médicimanteuse; • Introduction : acute or chronic consumption of alcohol is a public health problem. Apart of the organic and socioeconomic complications and road traffic accidents, alcohol represents the first cause of cognitive impairment in subjects less than 60 years old. More or less elucidated mechanisms including vitamin deficiencies account for the occurrence of these cognitive disorders. • Objective : the goal of the study was to show the coexistence of cognitive disorders and vitamin C deficiency in alcohol users. • Materials and methods : the department of addiction of the CHRU Bnis-Guillaurne served as study sire. This is a descriptive crosssectional study of patients hospitalized from October 1st, 2013 and Match 31st, 2014 for alcohol withtdrawal and who benefited from neurupsychologic tests and from the dosage of vitamin C. • Results : seventeen patients were recruited,representing 11,72 % of the hospitalized patients. The average âge was 48.53 ± 9.26 years old and the sex ratio of 7/5. The average duration of alcohol consumption was 20 years and the average reported consumption of alcohol was 207 g/day, Tobaco, cannabis and the opiates were associated to the alcohol consumption in respectively 94.12 35-29 % and 23.53 %. Nearly half of the patients have a psychiatric comorhidity. For the dosage of vitamin C, 88 % of the patients had low levels among which 29 % had scurvy. • Discussion : various research studies have shown that, besides the spécifie effects of alcohol, a number of specifie and non-specific factors affect the performances of the chronic alcoholic patients. Hypovitaminosis C is often associated with alcohol users and cobacco and could be involved in the occurrence of cognitive disorders in these patients, Although the relationship between the additional use of vitamin C and the risk of cognitive disorders in alcohol users remains unclear, our sutdy and those of other authors suggest a protective effect of the use of vitamin C supplements with regard to cognitive déficits, Besides the dietary intake (fruits, vegetables) of vitamin C would be more effective than the use of the vitamin C drug UR - https://shs.cairn.info/revue-psy-cause-2016-3-page-60?lang=fr&redirect-ssocas=7080 ER -