01510cam a2200157 450050000500170000004100080001704200070002510000270003224500470005926000180010650000070012452010200013178600800115185601000123199900210133120260329012328.0 afre adc10aSibony, Juditheauthor00aQuand le féminisme fait dans la dentelle c2024.  a51 aLe rap est la deuxième musique la plus écoutée dans le monde. Cela seul justifierait d’aller y voir de près. Ce succès ne va pas de soi, si l’on considère que le rap s’avance sous le signe de la transgression des codes officiels et des valeurs mainstream. Il correspond à une rupture générationnelle qui n’est pas sans rappeler celle qu’a représentée le rock’n’roll dans les années cinquante et soixante. Le rap divise les familles comme le rock en son temps. Le phénomène est d’autant plus remarquable que le rock représentait l’appropriation-exploitation d’un genre musical minoritaire, le blues développé par la minorité noire, par le courant majoritaire représenté par la majorité blanche. Le rap, à l’opposé, est l’emblème revendiqué d’une culture minoritaire qui s’impose à la majorité. Rencontre avec l’historienne et essayiste Bénédicte Delorme-Montini, auteure de La Gloire du rap. Les derniers seront les premiers ().0 nRevue des deux Mondes | Septembre | 6 | 2024-09-01 | p. 163-165 | 2266-473441uhttps://shs.cairn.info/revue-revue-des-deux-mondes-2024-6-page-163?lang=fr&redirect-ssocas=7080 c1870016d1870016