Vivre et penser comme un arbre
Type de matériel :
TexteLangue : français Détails de publication : Philo éditions,
2022.
Ressources en ligne : Abrégé : Et pourtant, ils pensent ! Mémoire, apprentissage, anticipation, décision, reconnaissance, communication… Dans tous les domaines, les plantes en général et les arbres en particulier témoignent d’étonnantes capacités. Au point de les rapprocher de nous ? C’est tout l’enjeu de ce hors-série que de présenter les grandes avancées du « tournant végétal », dont Baptiste Morizot, Emanuele Coccia, Vinciane Despret, et avant eux Francis Hallé – tous présents dans ce numéro – sont les éclaireurs, sans ignorer l’altérité radicale des plantes. Une invitation à réviser nos catégories de pensée, qui s’ouvre sur une découverte de la dernière forêt primaire d’Europe et se poursuit avec cinq manières, spécifiques aux végétaux, d’être au monde. Une autre manière de ressentir Où l’on se demande avec la philosophe Florence Burgat comment « penser la vie en intégrant la singularité du végétal par rapport à l’animal ». Une autre manière de cohabiter Où l’on comprend que l’arbre est dépositaire d’une sagesse, d’un « art de la cohabitation » dont la forêt est l’incarnation, selon le botaniste Francis Hallé. De quoi bousculer nos idées de communauté et de solidarité. Une autre manière de rêver Où l’on se souvient avec l’historien Alain Corbin que l’homme n’a jamais cessé de nouer avec les arbres « des liens étroits et même intimes ». Une autre manière de coopérer Où l’on apprend, de la coopération avec les non-humains, que « les arbres pourraient nous sauver », selon les mots de la célèbre écologiste et forestière Suzanne Simard. Une autre manière d’être au monde Où l’on admet que nous devons transformer notre idée de monde, car « les plantes fondent le monde et ne se contentent pas de l’habiter », souligne le philosophe Emanuele Coccia. D’ailleurs, sans elles, nous ne surmonterons pas la crise climatique. Et aussi : un Cahier Culture consacré à l’exposition de la Fondation Cartier, Nous les Vivants, accompagné d’un entretien avec l’anthropologue Bruce Albert qui vit depuis quarante ans en Amazonie chez les Yanomami.
Et pourtant, ils pensent ! Mémoire, apprentissage, anticipation, décision, reconnaissance, communication… Dans tous les domaines, les plantes en général et les arbres en particulier témoignent d’étonnantes capacités. Au point de les rapprocher de nous ? C’est tout l’enjeu de ce hors-série que de présenter les grandes avancées du « tournant végétal », dont Baptiste Morizot, Emanuele Coccia, Vinciane Despret, et avant eux Francis Hallé – tous présents dans ce numéro – sont les éclaireurs, sans ignorer l’altérité radicale des plantes. Une invitation à réviser nos catégories de pensée, qui s’ouvre sur une découverte de la dernière forêt primaire d’Europe et se poursuit avec cinq manières, spécifiques aux végétaux, d’être au monde. Une autre manière de ressentir Où l’on se demande avec la philosophe Florence Burgat comment « penser la vie en intégrant la singularité du végétal par rapport à l’animal ». Une autre manière de cohabiter Où l’on comprend que l’arbre est dépositaire d’une sagesse, d’un « art de la cohabitation » dont la forêt est l’incarnation, selon le botaniste Francis Hallé. De quoi bousculer nos idées de communauté et de solidarité. Une autre manière de rêver Où l’on se souvient avec l’historien Alain Corbin que l’homme n’a jamais cessé de nouer avec les arbres « des liens étroits et même intimes ». Une autre manière de coopérer Où l’on apprend, de la coopération avec les non-humains, que « les arbres pourraient nous sauver », selon les mots de la célèbre écologiste et forestière Suzanne Simard. Une autre manière d’être au monde Où l’on admet que nous devons transformer notre idée de monde, car « les plantes fondent le monde et ne se contentent pas de l’habiter », souligne le philosophe Emanuele Coccia. D’ailleurs, sans elles, nous ne surmonterons pas la crise climatique. Et aussi : un Cahier Culture consacré à l’exposition de la Fondation Cartier, Nous les Vivants, accompagné d’un entretien avec l’anthropologue Bruce Albert qui vit depuis quarante ans en Amazonie chez les Yanomami.




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