Image de Google Jackets
Vue normale Vue MARC vue ISBD

Traduction et psychanalyse : attention en libre/égal suspens ou la métaphore de l'Oiseau, sur le « vautour » du Léonard de Freud

Par : Type de matériel : TexteTexteLangue : français Détails de publication : 2012. Sujet(s) : Ressources en ligne : Abrégé : RésuméLa toute-puissance de la pensée « magique » des « primitifs » de Totem et tabou chez Freud, refoulée dans la vie infantile, n’a pas rendu l’âme de son « pouvoir » sous le masque emprunté de la « raison » dans les sociétés « civilisées ».Mais elle s’écrit aussi dans la théorie. La pulsion de traduire, ainsi de traduire Freud, qui est lui-même le traducteur de sa propre théorie en train de s’écrire, exige l’attention en libre/égal suspens de l’analyste, et non pas seulement celle du germaniste : certes, « le contexte décide », mais le choix « traductif » est habité par la théorie. Freud est un écrivain, mais la psychanalyse est aussi une science.L’auteur de l’article propose l’ouverture d’un champ subliminaire/sublimatoire d’écriture de la psychanalyse, en reconnaissant dans l’« erreur » du « vautour » de Léonard chez Freud une traduction subliminaire/sublimatoire de la pulsion : une métaphore pulsionnelle de l’Oiseau œdipien habite et se répète dans l’attention en libre/ égal suspens de l’analyste, presque à son insu, dans la « transcendance du transfert » qui le pousse en psychanalyse hors les murs à (r)écrire en pratique la théorie.Abrégé : The all-powerful « magical » thought of the « primitive » people in Freud’s Totem and Taboo, repressed into the infantile life, didn’t breathe out ; its mental « power » lives still afterwards behind the borrowed mask of the « reason » in the « civilized » societies.But it’s writing too the theory. The drive to translate, and so to translate Freud, who is self the translator of his own theory, that is writing itself, requires the freely/evenly poised attention of the analyst, and not only that one of the specialist in the German philology : certainly, « the context decides », but the theory lives in the « purposive translation ». Freud is a writer, but the psychoanalysis is also a science.The author of this article proposes opening a « subconscious/sublimating » field for the writing of the psychoanalysis ; she discovers in the « error » of the « vulture » in Freud’s Leonardo a « subconscious/sublimating » translation of the drive : a drive-metaphor of the oedipian Bird lives and repeats itself in the freely/evenly poised attention of the analyst, almost without his/her knowing, in the « transcendence of the transference », that drives him/her to write (again) the practical experience – in the psychoanalysis applied extra muros – into the theory.
Tags de cette bibliothèque : Pas de tags pour ce titre. Connectez-vous pour ajouter des tags.
Evaluations
    Classement moyen : 0.0 (0 votes)
Nous n'avons pas d'exemplaire de ce document

72

RésuméLa toute-puissance de la pensée « magique » des « primitifs » de Totem et tabou chez Freud, refoulée dans la vie infantile, n’a pas rendu l’âme de son « pouvoir » sous le masque emprunté de la « raison » dans les sociétés « civilisées ».Mais elle s’écrit aussi dans la théorie. La pulsion de traduire, ainsi de traduire Freud, qui est lui-même le traducteur de sa propre théorie en train de s’écrire, exige l’attention en libre/égal suspens de l’analyste, et non pas seulement celle du germaniste : certes, « le contexte décide », mais le choix « traductif » est habité par la théorie. Freud est un écrivain, mais la psychanalyse est aussi une science.L’auteur de l’article propose l’ouverture d’un champ subliminaire/sublimatoire d’écriture de la psychanalyse, en reconnaissant dans l’« erreur » du « vautour » de Léonard chez Freud une traduction subliminaire/sublimatoire de la pulsion : une métaphore pulsionnelle de l’Oiseau œdipien habite et se répète dans l’attention en libre/ égal suspens de l’analyste, presque à son insu, dans la « transcendance du transfert » qui le pousse en psychanalyse hors les murs à (r)écrire en pratique la théorie.

The all-powerful « magical » thought of the « primitive » people in Freud’s Totem and Taboo, repressed into the infantile life, didn’t breathe out ; its mental « power » lives still afterwards behind the borrowed mask of the « reason » in the « civilized » societies.But it’s writing too the theory. The drive to translate, and so to translate Freud, who is self the translator of his own theory, that is writing itself, requires the freely/evenly poised attention of the analyst, and not only that one of the specialist in the German philology : certainly, « the context decides », but the theory lives in the « purposive translation ». Freud is a writer, but the psychoanalysis is also a science.The author of this article proposes opening a « subconscious/sublimating » field for the writing of the psychoanalysis ; she discovers in the « error » of the « vulture » in Freud’s Leonardo a « subconscious/sublimating » translation of the drive : a drive-metaphor of the oedipian Bird lives and repeats itself in the freely/evenly poised attention of the analyst, almost without his/her knowing, in the « transcendence of the transference », that drives him/her to write (again) the practical experience – in the psychoanalysis applied extra muros – into the theory.

PLUDOC

PLUDOC est la plateforme unique et centralisée de gestion des bibliothèques physiques et numériques de Guinée administré par le CEDUST. Elle est la plus grande base de données de ressources documentaires pour les Étudiants, Enseignants chercheurs et Chercheurs de Guinée.

Adresse

627 919 101/664 919 101

25 boulevard du commerce
Kaloum, Conakry, Guinée

Réseaux sociaux

Powered by Netsen Group @ 2025