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520 _a1er août 1914. La mobilisation générale est décrétée. Adolphe Messimy est ministre de la Guerre depuis le mois de juin. Jusqu’à sa démission forcée le 26 août, à la veille de la bataille de la Marne, il se trouve au coeur des premières grandes manoeuvres militaires. Dans ses Mémoires, écrits en tension et avec souffle, il nous plonge dans la conflagration de la Grande Guerre.On y découvre un ministre énergique qui nous fait entrer dans le secret des délibérations du Conseil des ministres. On y retrouve les assurances mêlées d’inquiétudes au début des opérations, puis la peur, la rivalité entre les dirigeants, les frictions avec le commandement militaire de Joffre, uneatmosphère de tension qui confine à l’écrasement sinon à la panique à partir du 24 août, quand le pays est envahi et que le spectre de la défaite se profile…Au-delà des règlements de comptes, des débats et des polémiques, ce témoignage capital, devenu introuvable depuis sa première parution en 1937, nous fait vivre un temps où l’histoire peut basculer, où la France peut disparaître.Ce texte bénéficie de l’éclairage de deux historiens : il est introduit et annoté par Jean-Yves Le Naour, et suivi d’une postface de Christophe Robinne.
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