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520 _aLes jeunes d’aujourd’hui n’ont jamais connu d’autre monnaie que l’euro, entendent depuis toujours parler de Bruxelles par métonymie avec la Commission qui y siège, et ceux qui peuvent voyager n’ont jamais eu besoin de visa pour se rendre en Espagne ou en Italie. L’Europe et ses institutions représentent pour eux une sorte d’évidence, un « déjà là » dont ils s’accommodent.Critique des orientations libérales de la construction européenne, militant pour le « non » au traité de Maastricht en 1992 puis au traité constitutionnel en 2005, Frédéric Farah est au contact quotidien avec cette jeunesse. La particularité de son parcours fait qu’il enseigne dans la même semaine de Bagnolet au très chic cinquième arrondissement de Paris, en passant par l’université de Tolbiac réputée pour sa propension à la contestation. Il a voulu mener l’enquête auprès de ses élèves et étudiants pour savoir ce qu’ils pensaient de l’Union.Que reste-t-il de l’hostilité des Français de 2005 ? Les disparités socio-économiques ont-elles un impact sur les opinions des uns et des autres ? Les résultats l’ont étonné. Le sentiment d’appartenance à l’Europe ne soulève certes aucune ferveur, mais aucun rejet catégorique non plus. L’Union européenne est jugée très imparfaite mais il faudra s’y faire : plus personne n’envisage de s’en extraire. Le Frexit n’aura pas lieu. Frédéric Farah est professeur de sciences économiques et sociales, enseignant en classes préparatoires et à l’université de Paris 1 Panthéon Sorbonne. Il est le co-auteur avec Thomas Porcher de TAFTA : l’accord du plus fort et d’Introduction inquiète à la Macron-économie. Il assure des chroniques économiques régulières sur de nombreuses chaînes de radio et de télévision.
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