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100 1 0 _aRiazuelo, Hélène
_eauthor
245 0 0 _aL’intime à l’hôpital. Plaidoyer pour un certain clair-obscur
260 _c2020.
500 _a53
520 _aDans les services de médecine, il y a à avancer là où cela s’assombrit, dans des lieux qui paradoxalement mettent en pleine lumière la réalité de ce que nous sommes, confrontés à l’impuissance ainsi qu’à notre propre mortalité. Il s’agit d’une « clinique du réel » , d’une clinique du trauma et de la perte. Les corps exposés aux regards de tous sont les témoins d’un intime dévoilé. Ce qui s’assombrit nous confronte à une traversée des ombres. Cependant, l’ombre ne nous protège-t-elle pas aussi de trop de mise en lumière ? À regarder un tableau, n’arrêtons-nous pas notre regard, face à trop de contraste, au niveau d’un clair-obscur invitant à la flânerie, à la rêverie et qui permet de se retrouver dans l’intimité de soi-même.
520 _aIn medical services, it is necessary to advance into darkness, in places which paradoxically bring into light the reality of what we are, confronted to powerlessness and to our own mortality. It is a “clinic of the real”, a clinic of trauma and loss. The bodies exposed to the eyes of all are the witnesses of an unveiled intimacy. This darkness confronts us with a “crossing of shadows”. However, does shade not also protect us from too much enlightement? When observing a painting with too much contrast, our eyes spontaneously fall on a chiaroscuro that invites us to strolling, dreaming and that allows to be brought to the intimate of oneself.
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786 0 _nCliniques | 19 | 1 | 2020-03-31 | p. 45-57 | 2115-8177
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-cliniques-2020-1-page-45?lang=fr&redirect-ssocas=7080
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