000 01716cam a2200205 4500500
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041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aJacques, Francis
_eauthor
245 0 0 _aLa Question de l'évolution
260 _c2010.
500 _a11
520 _aRésuméOn replace les scientifiques mais aussi les philosophes et les théologiens devant la question de l’évolution. On la divise en une partie épistémologique (en quel sens l’évolution est-elle un fait ?) et une partie inter-compétentielle (quand passe-t-on de l’interrogation scientifique à l’interrogation philosophique et théologique ?) Deux rebondissements apparaissent. On commence par distribuer les théories en deux modèles, l’un qualifié de « mécanique », dérivé de Spencer – l’évolutionnisme biologique qui voudrait décider de la continuité objective. L’autre modèle, qualifié de « rationnel », qui remonte à Durkheim, souligne l’importance de la sélection rationnelle des idées dans l’évolution sociale et morale. Puis, on fait apparaître une émergence à double détente. L’une hominisante qui détermine l’espèce à devenir biologiquement humaine. L’autre humanisante qui ouvre une carrière éthique et religieuse à la liberté de l’espèce. On termine en rappelant la nécessité d’un débat inter-critique équitable, et en énonçant les règles de méthode.
690 _aDurkheim
690 _aévolution
690 _aévolutionnisme
690 _aSpencer
786 0 _nTransversalités | 114 | 2 | 2010-06-01 | p. 135-162 | 1286-9449
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-transversalites-2010-2-page-135?lang=fr&redirect-ssocas=7080
999 _c1583160
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