000 01830cam a2200253 4500500
005 20251228060126.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aPeyré, Janice
_eauthor
245 0 0 _aL'enfant adopté
260 _c2005.
500 _a30
520 _aRésumé Les liens parents-enfant ne sont pas nécessairement – et ne sont jamais uniquement – génétiques ni biologiques, ils sont aussi de nature affective et psychique, s’inscrivent dans un ensemble symbolique, où le juridique légitime la reconnaissance qui sous-tend toute relation humaine. L’enfant adopté a préalablement connu un abandon, avec rupture, attente, déplacement(s) (foyers ou familles d’accueil, etc.). Il faut donc tout mettre en œuvre pour lui assurer stabilité et permanence dans sa nouvelle famille. Cela implique que l’on connaisse bien son vécu, ses attentes, ses besoins (affectifs, psychiques, éducatifs, scolaires, médicaux) et que l’on élabore un projet spécifique pour lui. Cela suppose que l’on connaisse bien aussi ceux qui sont susceptibles de devenir ses parents, qu’on ait évalué leur équilibre, leur capacité à devenir pleinement parents d’un enfant qu’ils n’auront pas mis au monde, leurs aptitudes et leurs limites. Cela demande que la société soit prête à accueillir cette famille qui s’est constituée ou élargie par adoption, à la reconnaître comme une famille à part entière.
690 _aadoptabilité
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786 0 _nEnfances & Psy | 29 | 4 | 2005-10-01 | p. 39-49 | 1286-5559
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-enfances-et-psy-2005-4-page-39?lang=fr&redirect-ssocas=7080
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