| 000 | 05161cam a2200217 4500500 | ||
|---|---|---|---|
| 005 | 20251228064130.0 | ||
| 041 | _afre | ||
| 042 | _adc | ||
| 100 | 1 | 0 |
_aJacobs, Thérèse _eauthor |
| 700 | 1 | 0 |
_aLodewijckx, Edith _eauthor |
| 700 | 1 | 0 |
_aCraeynest, Kim _eauthor |
| 700 | 1 | 0 |
_aDe Koker, Benedicte _eauthor |
| 700 | 1 | 0 |
_aVanbrabant, Annelies _eauthor |
| 245 | 0 | 0 | _aMesurer l'aide informelle : synthèse des pratiques européennes et nouvelle proposition |
| 260 | _c2005. | ||
| 500 | _a70 | ||
| 520 | _aLa recherche a montré, à plusieurs reprises, qu’un grand nombre de personnes très âgées vivant de manière autonome sont aidées par un membre de leur famille, un ami ou un voisin. Cette forme d’aide est apportée conjointement ou non à une aide professionnelle à domicile, et réduit bien sûr la charge financière qui pèse sur le système de santé public ou la Sécurité sociale. Plusieurs auteurs suggèrent que, même si l’Europe présente encore des niveaux très élevés d’aide informelle, ce schéma est amené à changer dans un avenir proche. Pour pouvoir effectuer un suivi des tendances, nous avons besoin de procédures de mesure fiables et standardisées. Cette contribution traite de la mesure de «l’aide informelle». Par «aide informelle», nous entendons l’aide apportée par des membres de la famille, des amis et des voisins. Le travail volontaire organisé n’est pas pris en compte. Cet article présente dans une première partie les recherches sociologiques et sociodémographiques ayant pour thème principal l’aide informelle. Il étudie d’abord les relations intergénérationnelles, ensuite le lien entre aide formelle et informelle et enfin le capital social, notamment en analysant les conditions de vie des aidants informels et l’interaction entre «aide et carrière». D’après les auteurs, la mesure des aidants informels se détourne du point de vue du bénéficiaire pour adopter la perspective de l’aidant. Cependant, l’observation des procédures utilisées dans les recherches européennes pour calculer la proportion d’aidants informels du point de vue de l’aidant fait apparaître une grande hétérogénéité, ce qui remet en cause la fiabilité de toute comparaison internationale. Dans la deuxième partie, l’article décrit les différentes méthodes disponibles. Dans une troisième partie, les auteurs présentent une méthode élaborée en Belgique (région flamande) en 2003. Celle-ci repose sur la description de l’aide apportée sur le plan socio-émotionnel pour les activités ménagères et les soins à la personne. Elle permet d’établir des indicateurs spécifiques pour l’âge, le sexe, etc. et une analyse sociologique des déterminants de la prise en charge des soins informels. Cette étude se termine par la mise en évidence des avantages et des inconvénients de cette approche. | ||
| 520 | _aMeasuring Informal Care: A Synthesis of European Practices and a New Proposal Research has repeatedly shown that a large number of independently living oldest elderly are cared for by family members, friends or neighbours. This care is given either in combination with professional home care or without and it obviously reduces the financial burden for the state’s health and social security system. Several authors suggest that, although very high levels of informal care are still present in Europe, this pattern will change in the near future. In view of monitoring the trends, we need sound and standardised procedures of measurement. The paper deals with the measurement of “informal care”. By “informal care”, we mean care provided by family members, friends and neighbours. Organised voluntary work is not included. The paper first describes sociological and socio-demographic research where informal care is a major theme. The study of (a) intergenerational relations, of (b) the relationship between formal and informal care, and of (c) social capital, including the analysis of living conditions of informal carers and the study of the combination of “care and career”. We argue that there is a shift in measuring informal carers from the point of view of the care receiver towards the perspective of the care provider. However, looking at the procedures used in counting the proportion of informal carers from the carer’s perspective in European research, a large variety is apparent. Any sound international comparison is therefore jeopardised. We describe the available methods in the second section. The paper proceeds with the presentation of a method developed in Belgium (Flemish region), in 2003. This method is based on the description of performed care tasks in the field of socio-emotional work, housekeeping and personal care. It allows the development of age and gender (and other) specific indicators. Furthermore it enables a risk-type analysis. The strengths and weaknesses of this approach are discussed. | ||
| 786 | 0 | _nRetraite et société | 46 | 3 | 2005-09-01 | p. 59-87 | 1167-4687 | |
| 856 | 4 | 1 | _uhttps://shs.cairn.info/revue-retraite-et-societe1-2005-3-page-59?lang=fr&redirect-ssocas=7080 |
| 999 |
_c1589342 _d1589342 |
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