000 01449cam a2200229 4500500
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041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aJuliot, Lucie
_eauthor
245 0 0 _aMDR
260 _c2020.
500 _a93
520 _aLa dernière version cinématographique du Joker s’impose comme un chef d’œuvre et nous rappelle, comme le disait Lacan, comme l’artiste précède le psychanalyste ( Autres écrits, 2001). Bien que production fictive, le personnage, abordé depuis le prisme de l’enfance maltraitée, nous amène à interroger les inventions du sujet pour tenir dans le monde. Nulle légitimation de l’acte mais une fine anamnèse qui permet le repérage des coordonnées du pire. Le clinicien ne sortira probablement pas indemne de cette séance de cinéma. Y résonne la complexité de la pratique clinique auprès des enfants et des adolescents chez qui le symptôme éclaire parfois le désordre familial qui serait au reflet de celui du monde. Le cas de Tim nous engagera à réfléchir à ces problématiques.
690 _aCinéma
690 _aclinique infanto-juvénile
690 _aenfance
690 _aJoker
690 _apassage à l’acte
690 _asociété
786 0 _nVST - Vie sociale et traitements | 147 | 3 | 2020-07-28 | p. 106-111 | 0396-8669
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-vie-sociale-et-traitements-2020-3-page-106?lang=fr&redirect-ssocas=7080
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