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041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aKaltenbeck, Franz
_eauthor
245 0 0 _aDavid Foster Wallace au-delà du principe de plaisir
260 _c2012.
500 _a71
520 _aRésumé… more like drawing than writing … (« ressemblant plus au dessiner qu’au écrire ») ( Infinite Jest, p. 885, New York, 1996, Back Bay Books, Little Brown and Company).Que les accointances de la lettre avec le dessin et l’image ne se réduisent pas à des fins illustratives devient clair quand on regarde des enluminures ou des calligraphies. L’image et l’écrit semblent s’y mélanger, passer l’un dans l’autre. Mais de grands auteurs mélancoliques peuvent créer des scènes, paysages ou des situations qui sont d’autant plus incandescents que l’écriture y traverse ce qui de la réalité voile du réel. David Foster Wallace, que nous présentons ici à partir de quelques textes extraits en partie de son chef-d’œuvre Infinite Jest (« Plaisanterie infinie »), est un de ces auteurs. Il regarde l’avenir sombre du rêve américain qui vire vers le cauchemar, dont la quintessence serait un film qui tue ceux qui le voient. Dans ce livre affranchi de toute linéarité du récit et dans les nouvelles dont nous parlons, l’analyse clinique de la douleur alterne avec l’humour noir, seul moyen de supporter son évocation. La nuit de l’empire américain en décomposition est saisie avec l’acuité d’une plume tenue par un auteur aux rapports aussi intimes que cliniques avec la maladie dont il devait succomber.
520 _aWhen one looks at illuminations and calligraphies, it becomes obvious that the affinity between letters, drawings and images is not just a matter of illustrations. The image and the writing seem to intermingle. Great melancholic authors can create scenes, landscapes or situations which are all the more incandescent as their writing passes through what in reality veils the real. D. Foster Wallace, introduced here through a few extracts from his master piece Infinite Jest, is such an author. He sees the dark future of the American dream turned into a nightmare as a film which kills those who watch it. In this book, freed from the linearity of plot and in the short stories we have selected, the clinical analysis of pain alternates with black humor, the only means to alleviate its evocation. The night of the decaying American empire is caught with the keenness of an author who entertained with the disease which would kill him a close and clinical relationship.
690 _aCauchemar
690 _aDouleur
690 _aHumour
690 _aJouissance
690 _aMélancolie
690 _aMensonge
690 _aRapport entre l'écrit et l'image
690 _a« Jouissance »
690 _aHumor
690 _aLies
690 _aMelancholia
690 _aNightmare
690 _aPain
690 _aRelationship between writing and image
786 0 _nSavoirs et clinique | 15 | 1 | 2012-04-01 | p. 194-204 | 1634-3298
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2012-1-page-194?lang=fr&redirect-ssocas=7080
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