000 02021cam a2200169 4500500
005 20260111094221.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aLaffont, Pierre-Yves
_eauthor
245 0 0 _aNicolas Carrier, La Vie montagnarde en Faucigny à la fin du Moyen Âge. Économie et société, fin xiiie-début xvie siècle, Paris, L’Harmattan, 2001, 628 p.
260 _c2003.
500 _a87
520 _aRésuméDepuis une dizaine d’années, les instances dirigeantes de la recherche agronomique en France incitent les chercheurs à se pencher sur la question du « bien-être » des animaux d’élevage en invoquant les exigences actuelles de la demande sociale. En fait, cette nouvelle préoccupation trouve son origine dans les réglementations de l’Union européenne qui imposent un desserrement progressif, mais apparemment inéluctable, des contraintes subies par ces animaux. L’argument de la demande sociale permet de faire l’impasse sur les rôles respectifs de l’État et de la science dans la dégradation des conditions de vie des animaux au cours du processus d’industrialisation de l’élevage.
520 _aFor the last ten years, the institutional leaders of agronomical research in France have been encouraging researchers to look into the welfare of farm animals, a concern raised in the name of current social demand. As a matter of fact, this new preoccupation originates with European Union rules which impose a gradual but apparently inescapable alleviation of the constraints presently bearing on farm animals. The social demand argument obfuscates the history of the relationship between the State and science and their respective roles in the degradation of animal living conditions during the process of industrialization of livestock farming.
786 0 _nHistoire & Sociétés Rurales | 19 | 1 | 2003-03-01 | p. 253i-342i | 1254-728X
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-histoire-et-societes-rurales-2003-1-page-253i?lang=fr&redirect-ssocas=7080
999 _c1628372
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