000 04032cam a2200361 4500500
005 20260201061147.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aBouet, Pierre-Emmanuel
_eauthor
700 1 0 _aJeanneteau, Pauline
_eauthor
700 1 0 _aDreux, Cécile
_eauthor
700 1 0 _aBruand, Mariette
_eauthor
700 1 0 _aLegendre, Guillaume
_eauthor
700 1 0 _aDescamps, Philippe
_eauthor
700 1 0 _aMay-Panloup, Pascale
_eauthor
245 0 0 _aRecommandations internationales sur les examens complémentaires à prescrire en cas de fausses couches spontanées à répétition : y a-t-il un consensus ?
260 _c2026.
500 _a2
520 _aIl existe un consensus international concernant l’intérêt, dans le cadre de fausses couches à répétition (FCS-R), de rechercher : une dysthyroïdie, un syndrome des anticorps antiphospholipides, des anomalies utérines (échographie tridimensionnelle) ou encore des problèmes spermatiques (spermogramme complet). La plupart des sociétés savantes ont tendance à recommander la prescription de caryotypes pour la patiente et son conjoint. Concernant la recherche d’une anomalie de la coagulation, d’une hyperprolactinémie, d’une intolérance au glucose ou d’un éventuel diabète, ou encore d’un lupus érythémateux disséminé, il n’existe pas de consensus, et certaines sociétés ne les recommandent qu’en cas d’antécédents à risque ou de signes d’appel cliniques. À visée « exploratoire », il est possible d’ajouter au bilan de FCS-R une progestéronémie en phase lutéale (notamment si impression de phase lutéale courte sur cycles courts) et une fragmentation d’ADN spermatique. Nous parlons d’examen « exploratoire » car il n’existe pas de traitement ayant fait leur preuve d’efficacité dans ce type de contexte. Les hypovitaminoses ne sont pas à dépister. Pour la recherche d’endométrite chronique (par biopsie d’endomètre) et de vaginose bactérienne (par prélèvement vaginal), des résultats publiés ces dix dernières années nous montrent une tendance à les dépister, d’autant plus que certaines études ont aussi démontré l’intérêt d’un traitement dans ce contexte de FCS-R.
520 _aThere is an international consensus on the value of investigating recurrent pregnany loss (RPL) for dysthyroidism, anti-phospholipid antibody syndrome (APAS), uterine anomalies (3D ultrasound) or sperm problems (complete spermogram). Most learned societies tend to recommend the prescription of karyotypes for the patient and her partner. There is no consensus on the need to test for coagulation anomalies, hyperprolactinemia, glucose intolerance or diabetes, or systemic lupus erythematosus, and some societies only recommend such tests in the case of a high-risk history or clinical signs. For “exploratory” purposes, luteal phase progesteronemia (particularly if there is an impression of a short luteal phase in short cycles) and sperm DNA fragmentation may be added to the RPL work-up. We refer to these tests as “exploratory”, as there is no proven treatment for this type of situation. Hypovitaminosis should not be screened for. As for the search for chronic endometritis by endometrial biopsy and bacterial vaginosis by vaginal sampling, recent publications over the last ten years suggest that there is a tendency to screen for them, especially as some studies have also demonstrated the benefit of treatment in this context of RPL.
690 _adiagnostic
690 _aendométrite chronique
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690 _avaginosis
786 0 _nMédecine de la Reproduction | 27 | 4 | 2026-01-26 | p. 350-356 | 2650-8427
856 4 1 _uhttps://stm.cairn.info/revue-medecine-de-la-reproduction-2025-4-page-350?lang=fr&redirect-ssocas=7080
999 _c1639656
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