000 03602cam a2200361 4500500
005 20260201061149.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aPorcu Buisson, Géraldine
_eauthor
245 0 0 _aPertes de grossesses et assistance médicale à la procréation et vice versa
260 _c2026.
500 _a3
520 _aLes pertes de grossesses, qui touchent 60 % des embryons, sont fréquentes, en particulier au premier trimestre : 15 à 25 % des grossesses cliniques n’aboutissent pas, et ce taux atteint jusqu’à 60 % si l’on inclut les pertes précoces. L’âge maternel (dès 34 ans) et le nombre de fausses couches antérieures sont des facteurs majeurs de risque. L’assistance médicale à la procréation (AMP), parfois envisagée dans les cas de fausses couches répétées, n’a pas fait la preuve de son efficacité, en dehors d’une infertilité secondaire. Les données montrent en effet que l’AMP ne garantit pas de meilleures chances de naissance vivante qu’une conception naturelle. Les techniques de sélection d’embryons ou de spermatozoïdes (comme le diagnostic préimplantatoire pour les aneuploïdies, l’injection physiologique de spermatozoïdes intracytoplasmique ou le tri des cellules magnétiquement activées) n’ont à ce jour pas démontré une efficacité claire pour prévenir les fausses couches. De surcroît, la présence de facteurs tels qu’un syndrome métabolique, un indice de masse corporelle élevé, une réserve ovarienne basse ou un âge avancé peuvent influencer négativement les résultats des traitements AMP. Enfin, les fausses couches doivent être vues comme un indicateur de santé globale chez la femme. Une surveillance étroite durant la grossesse, enfin évolutive, et à long terme, est essentielle.
520 _aPregnancy loss is common, affecting up to 60% of human embryos, particularly during the first trimester. Among clinically recognized pregnancies, 15 to 25% end in miscarriage, rising to 60% when early unrecognized losses are included. Key risk factors are maternal age (from 34 years) and previous miscarriage history. Assisted Reproductive Technology (ART) is sometimes considered in cases of recurrent miscarriages, but evidence shows that ART does not significantly improve live birth rates compared to natural conception unless secondary infertility is established. Sperm and embryo selection techniques (e.g., PGT-A, PICSI, MACS) have not consistently demonstrated a benefit in preventing miscarriage. Additional factors such as metabolic syndrome, high BMI, reduced ovarian reserve, and older paternal age negatively affect ART outcomes. Ultimately, miscarriage should be considered a marker of maternal health, and women experiencing recurrent pregnancy loss require careful monitoring during pregnancy and long-term follow-up.
690 _aantécédents de fausse couche
690 _aassistance médicale à la procréation
690 _afausses couches
690 _afécondation
690 _afécondation in vitro
690 _ain vitro
690 _apertes de grossesse
690 _arisques de pertes fœtales
690 _atransfert d’embryon congelé
690 _aART
690 _aFET
690 _afetal loss risk
690 _ahistory of miscarriages
690 _aIVF
690 _amiscarriages
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786 0 _nMédecine de la Reproduction | 27 | 4 | 2026-01-26 | p. 357-364 | 2650-8427
856 4 1 _uhttps://stm.cairn.info/revue-medecine-de-la-reproduction-2025-4-page-357?lang=fr&redirect-ssocas=7080
999 _c1639658
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