000 02145cam a2200169 4500500
005 20260201082103.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aLantz, Pierre
_eauthor
245 0 0 _aDominique Méda, Qu’est-ce que la richesse ?, Paris, Flammarion, coll. « Champs », 2001 [1999].
260 _c2005.
500 _a98
520 _aRésumé En présupposant un modèle où la rationalité humaine s’appliquerait aussi nécessairement que les lois de la nature, l’économie néoclassique s’est présentée comme science rigoureuse. À l’interrogation ricardienne sur les causes de la richesse (choses nécessaires à la vie) se substitue alors sa formulation comme maximum d’utilité dans un régime de concurrence absolue. Pourtant, on ne peut s’en tenir au marché pour saisir ce qui accroît la richesse effective (forces productives), ni négliger l’ambiguïté de cette notion parfois confondue avec la valeur d’usage. La définition de la richesse dépend des situations sociales et des critères de son calcul (comment produire le maximum de choses désirées ?). Ces critères sont, par définition, incalculables.
520 _aAbstract Incommensurable Productive Forces and All-Too-Human Norms of ExchangNeoclassical economics can be presented as a rigorous science by presupposing a model where human rationality is as important as natural law. Ricardo’s ideas about the origins of wealth (human necessities) can be replaced by the notion of utility in conditions of absolute competition. However, the market cannot explain what increases wealth (productive forces) and one cannot neglect the ambiguity of the notion of « utility », which is sometimes confused with use value. The definition of wealth depends on social situations and the criteria of its calculation (how can the maximum of desired things be produced ?). These criteria are, by definition, impossible to calculate.
786 0 _nL'Homme & la Société | 156-157 | 2 | 2005-06-01 | p. 199b-216b | 0018-4306
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-l-homme-et-la-societe-2005-2-page-199b?lang=fr&redirect-ssocas=7080
999 _c1640264
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