000 01848cam a2200157 4500500
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041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aSardinha, Diogo
_eauthor
245 0 0 _aGérald Sfez, Les doctrines de la raison d’État, Paris, Armand Colin, coll. « U-Philosophie », 2000, 224 p.
260 _c2005.
500 _a19
520 _aUn court extrait d’une lettre d’Épicure à son disciple Colotès (rapporté par Plutarque) en dit long sur la mystique de l’amitié telle qu’elle était pratiquée dans le Jardin par les premiers Épicuriens. Cet extrait pourrait être révélateur de certaines pratiques rituelles peu connues, plutôt étranges et certainement cachées du public. C’est moins l’acte de vénération du maître par ses disciples que la pratique qui se veut réciproque d’un Épicure vénérant et adorant lui-même ses propres disciples qui pose question. On connaît quelque peu ces pratiques grâce à la trahison d’un ancien membre qui a tout fait pour ébruiter les secrets intimes de la secte. Mais leur signification reste encore à élucider. Comment les comprendre ? Comment les intégrer dans l’ensemble de la doctrine ? Ce surgissement du pathos mystikos au sein d’un logos peri physeôs ne serait-il pas révélateur d’une philosophie qui serait apparue autant, sinon plus, comme une nouvelle religion des mystères, que sous l’aspect d’un système philosophique achevé ? Sans prétendre répondre à toutes ces questions, cette étude tente d’analyser ce qui nous reste de cette lettre d’Épicure à son disciple pour dégager quelques pistes.
786 0 _nLes Études philosophiques | 73 | 2 | 2005-06-01 | p. 275d-282d | 0014-2166
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-les-etudes-philosophiques-2005-2-page-275d?lang=fr&redirect-ssocas=7080
999 _c1648653
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