000 01828cam a2200169 4500500
005 20260208005313.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aMeyzie, Philippe
_eauthor
245 0 0 _aFlorent Quellier, La table des Français. Une histoire culturelle (XVe - début XIXe siècle), Rennes, PUR, coll. « Histoire », 2007, 274 p.
260 _c2009.
500 _a98
520 _aRESUME L’ampleur de la catastrophe allemande de 1945 a conduit certains historiens à voir dans le nazisme un projet essentiellement destructeur et une idéologie foncièrement nihiliste. S’il est indéniable que, à partir de 1943 au moins, il y a tension vers la destruction et acquiescement de certains dirigeants nazis à l’effondrement, l’examen de la référence à l’Antiquité et de son usage dans la mise en scène de la fin du Reich permet de nuancer la lecture du nazisme comme pur et simple nihilisme : la tension vers la mort se révèle volonté de transfiguration et désir de consécration sous la forme d’un mythe appelé à fasciner et à mobiliser la postérité pour des combats renouvelés.
520 _aABSTRACT Is National-Socialism synonymous with nihilism ? The catastrophe of 1945 and the willingness of the regime leaders to sacrifice Germany and the German people led many historians to think so. The use of the reference to Antiquity in the setting of the catastrophe invites us to reconsider this question of nihilism : if there was undoubtedly some desire of death and self-annihilation, it was aimed at fascinating and mobilizing the generations to come for new wars in the struggle of races.
786 0 _nRevue historique | 647 | 3 | 2009-01-01 | p. 677k-742k | 0035-3264
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-historique-2008-3-page-677k?lang=fr&redirect-ssocas=7080
999 _c1651539
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