000 01196cam a2200157 4500500
005 20260208005744.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aL’Aminot, Tanguy
_eauthor
245 0 0 _aJEAN-JACQUES ROUSSEAU, Le Lévite d’Ephraïm. Édition critique par Frédéric S. EIGELDINGER. Paris, Champion, 1999, Un vol. 14,5 × 22,5 de 159 p.
260 _c2003.
500 _a55
520 _aL’Instant sublime de L’Adoration perpétuelle est le lieu d’une intense félicité — une « Illumination à la Parsifal » — et donne lieu à un indubitable accomplissement du narrateur. Or l’esthétique kantienne permet une analyse de cet Instant (cf.« Proust, l’Instant et le sublime »). Elle dévoile les différents temps à l’œuvre dans la Recherche : du « Temps perdu » surgissent en effet deux « Temps retrouvés » distincts. Ainsi, l’œuvre littéraire se clôt sur la révélation de son propre processus temporel.
786 0 _nRevue d'histoire littéraire de la France | 103 | 4 | 2003-09-01 | p. 951j-1022j | 0035-2411
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2003-4-page-951j?lang=fr&redirect-ssocas=7080
999 _c1653609
_d1653609