000 01807cam a2200157 4500500
005 20260208005758.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aJouanny, Sylvie
_eauthor
245 0 0 _aPIERRE CHARDIN et alii, La Tentation théâtrale des romanciers. Sedes/ VUEF, 2002, coll. Questions de littérature. Un vol. de 167 p. ISBN 2-7181-9444-8.
260 _c2004.
500 _a69
520 _aDans la génération de 1830, André Imberdis est certainement l’un des romanciers les moins connus. Sa production, discontinue, paraît se réduire à deux titres : L’Habit d’Arlequin (1832) et Le Dernier jour d’un suicide (1835). Mais ces deux œuvres sont emblématiques de ce que l’on pourrait appeler « l’esprit » de 1830 dont l’écho se fait entendre bien au-delà des frontières de l’événement. Imberdis appartient à ce type d’écrivains républicains dont l’œuvre intègre ouvertement les revendications de la satire contemporaine dans ce qu’elle a de plus fulminant. Cet admirateur de Barbier, ce sectateur de Lamennais dénonce à travers ses œuvres maladives, sur le mode de l’imprécation, les tares de la Monarchie de Juillet qu’il présente comme un véritable rapt des aspirations populaires. Mais, plus largement, c’est l’ensemble du mythe de la société révolutionnée, prétendument fondée sur l’égalité et la justice, qu’il renverse dans sa passion forcenée dont les teintes violentes font penser à un certain type d’écriture, celle des « Jeune-France » et de Pétrus Borel, en particulier.
786 0 _nRevue d'histoire littéraire de la France | 104 | 2 | 2004-03-01 | p. 495g-504g | 0035-2411
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2004-2-page-495g?lang=fr&redirect-ssocas=7080
999 _c1653726
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