000 01291cam a2200157 4500500
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041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aCampaignolle-Catel, Hélène
_eauthor
245 0 0 _aFlaubert/Poe, réaménagement et transmission du paradigme aristotélicien
260 _c2005.
500 _a85
520 _aL’image de la lectrice, immortalisée par Dante dans sa Divine Comédie, a trouvé un large écho dans la littérature du XIXe siècle, et en particulier chez Lamartine, Balzac, Flaubert ou Zola. Loin d’être hasardeuse, la lecture de ces héroïnes souvent désœuvrées, vient combler une vacance ou plutôt un défaut de passion qu’elle vient nommer. Elle préfigure par son contenu même — les œuvres de Bernardin de Saint-Pierre, Walter Scott ou George Sand sont régulièrement convoquées — la passion, voire l’adultère. À la frontière du discours pur et du simple objet, le livre préside en outre à la formulation du désir amoureux tout en entretenant avec sa lectrice un rapport quasi érotique.
786 0 _nRevue d'histoire littéraire de la France | 105 | 1 | 2005-02-01 | p. 121-137 | 0035-2411
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2005-1-page-121?lang=fr&redirect-ssocas=7080
999 _c1653842
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