000 01620cam a2200157 4500500
005 20260208005819.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aDel Lungo, Andrea
_eauthor
245 0 0 _aFRANÇOISE VAN ROSSUM-GUYON, Balzac : la littérature réfléchie. Discours et autoreprésentation. Montréal, Publications du Département d’Études françaises de l’Université de Montréal, coll. « Paragraphes », 2002. Un vol. de 205 p.
260 _c2005.
500 _a47
520 _aTout occupé à signifier le mystère essentiel et l’opacité du réel, le roman, chez Jules Barbey d’Aurevilly comme chez Marcel Proust, est le lieu indécis d’une confrontation entre la poésie et le récit. Ainsi, quand la prose romanesque de Barbey prétend porter le deuil du poème perdu, la Recherche orchestre avec bonheur, au contraire, une unité retrouvée. Chez Proust, roman et recueil se confondent, prose et poésie se rejoignent et la question métaphysique trouve une réponse esthétique. Aux fondrières (en fait de fondations) sur lesquelles le « barbare à sensations » qu’est Barbey a bâti l’édifice jésuitique d’une œuvre dont le catholicisme a souvent éveillé le soupçon, peut alors succéder la « cathédrale » immense élevée à la gloire de la littérature par le « dilettante d’architecture » qui fonde notre modernité.
786 0 _nRevue d'histoire littéraire de la France | 105 | 2 | 2005-03-01 | p. 423ze-499ze | 0035-2411
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2005-2-page-423ze?lang=fr&redirect-ssocas=7080
999 _c1653903
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