000 01396cam a2200157 4500500
005 20260208005856.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aRasson, Luc
_eauthor
245 0 0 _aPASCALE AURAIX-JONCHIÈRE (éd.), « Ô saisons, Ô châteaux ». Châteaux et littérature des Lumières à l’aube de la Modernité (1764-1914). Clermont-Ferrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, 2004. Un vol. de 385 p.
260 _c2006.
500 _a35
520 _aLes deux personnages d’amateurs d’art que sont la marquise de Cambremer et sa belle-fille Mme de Cambremer-Legrandin semblent construits en opposition, en fonction de la conception proustienne du temps et de l’histoire de l’art. L’ironie satirique ridiculise et analyse les contradictions du snobisme et de l’avant-gardisme de la bru, coupable de dénier le passé, tant personnel qu’artistique. Mais la vieille marquise, qui pourrait apparaître comme le support de la norme satirique, fait l’objet d’un traitement comique ambigu. L’article se propose donc d’examiner les rôles complexes de l’ironie et de l’humour dans le traitement de ces deux personnages.
786 0 _nRevue d'histoire littéraire de la France | 106 | 3 | 2006-08-01 | p. 709m-755m | 0035-2411
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2006-3-page-709m?lang=fr&redirect-ssocas=7080
999 _c1654195
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