000 01439cam a2200157 4500500
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041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aMizuno, Hisashi
_eauthor
245 0 0 _a« Tout vit, tout agit, tout se correspond ».
260 _c2010.
500 _a94
520 _aChez Gérard de Nerval, dire sa propre folie est un acte poétique par excellence. Dans Aurélia, il crée une écriture autobiographique de la folie qui se calque à s’y méprendre sur le langage des aliénés et, à travers l’évocation de ses expériences de l’aliénation, cherche à explorer les rapports complexes entre le monde réel et l’autre monde entrevu au cours de ses visions insensées et chimériques. Et en les présentant comme sa « descente aux enfers » à la suite des modèles poétiques dans la tradition littéraire occidentale depuis Homère et Virgile, il tente de présenter une vision du monde rendue harmonieuse par son écriture, traitant de la folie à la première personne. La dernière folie de Nerval, celle de se croire poète, consiste à se faire voyant de l’infini, mais surtout à exprimer poétiquement la fusion du moi et de la nature dans le Grand Tout.
786 0 _nRevue d'histoire littéraire de la France | 110 | 2 | 2010-06-02 | p. 333-349 | 0035-2411
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2010-2-page-333?lang=fr&redirect-ssocas=7080
999 _c1654755
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