000 01776cam a2200157 4500500
005 20260208010028.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aWolf, Nelly
_eauthor
245 0 0 _aISABELLE DAUNAIS, Les Grandes disparitions. Essai sur la mémoire du roman. Presses Universitaires de Vincennes. Coll. « L’imaginaire du texte », 2008. Un vol. de 130 p.
260 _c2011.
500 _a25
520 _aDeleuze a révélé la modernité de Péguy, qu’il considère comme l’écrivain de l’absolue nouveauté. La plupart des textes qui traitent directement de Péguy chez le philosophe concernent la « répétition ». On peut même détecter un effet de « vue dans la lunette », comme si Deleuze n’avait lu que ce passage de Clio dans lequel l’auteur définit son concept de l’« Internel ». Pour cette raison, on a pu penser que Deleuze s’intéresse à la « pensée philosophique » de Péguy, et que celle-ci ne serait qu’« incarnée » par le style, de manière secondaire ou illustrative. Or Deleuze va plus loin : c’est bien en tant qu’écrivain, mais par-delà le style, qu’il appréhende Péguy, et c’est parce qu’il intègre le style à une démarche strictement littéraire, qu’il réussit à maintenir Péguy dans le domaine propre à la littérature : celui du paradoxe. Péguy devient alors un miroir du philosophe. À partir des écrits de l’essayiste, Deleuze fonde une expérience de l’événement, dont il lit l’incarnation dans le mouvement de mai 1968.
786 0 _nRevue d'histoire littéraire de la France | 110 | 4 | 2011-02-24 | p. 989w-1015w | 0035-2411
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2010-4-page-989w?lang=fr&redirect-ssocas=7080
999 _c1654885
_d1654885