| 000 | 01858cam a2200157 4500500 | ||
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| 005 | 20260208010029.0 | ||
| 041 | _afre | ||
| 042 | _adc | ||
| 100 | 1 | 0 |
_aMazouer, Charles _eauthor |
| 245 | 0 | 0 | _aJacques SCHERER, Molière, Marivaux, Ionesco… 60 ans de critique. Articles réunis par COLETTE SCHERER. Études de RONALD W. TOBIN, MARTINE DE ROUGEMONT, JEAN-PIERRE RYNGAERT. Préface de COLETTE SCHERER. Saint-Genouph, Nizet, 2007. Un vol. de 362 p. |
| 260 | _c2011. | ||
| 500 | _a46 | ||
| 520 | _aDeleuze a révélé la modernité de Péguy, qu’il considère comme l’écrivain de l’absolue nouveauté. La plupart des textes qui traitent directement de Péguy chez le philosophe concernent la « répétition ». On peut même détecter un effet de « vue dans la lunette », comme si Deleuze n’avait lu que ce passage de Clio dans lequel l’auteur définit son concept de l’« Internel ». Pour cette raison, on a pu penser que Deleuze s’intéresse à la « pensée philosophique » de Péguy, et que celle-ci ne serait qu’« incarnée » par le style, de manière secondaire ou illustrative. Or Deleuze va plus loin : c’est bien en tant qu’écrivain, mais par-delà le style, qu’il appréhende Péguy, et c’est parce qu’il intègre le style à une démarche strictement littéraire, qu’il réussit à maintenir Péguy dans le domaine propre à la littérature : celui du paradoxe. Péguy devient alors un miroir du philosophe. À partir des écrits de l’essayiste, Deleuze fonde une expérience de l’événement, dont il lit l’incarnation dans le mouvement de mai 1968. | ||
| 786 | 0 | _nRevue d'histoire littéraire de la France | 111 | 1 | 2011-03-23 | p. 229c-232c | 0035-2411 | |
| 856 | 4 | 1 | _uhttps://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2011-1-page-229c?lang=fr&redirect-ssocas=7080 |
| 999 |
_c1654905 _d1654905 |
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