000 02046cam a2200277 4500500
005 20260222002926.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aDouville, Olivier
_eauthor
245 0 0 _aEffets sidérants de la guerre chez des enfants et des adolescents
260 _c2026.
500 _a5
520 _aL’auteur produira un riche et respectueux dialogue clinique avec un adolescent se désignant comme mort, dans un récit détaillé des symptômes somatiques du garçon (failles de sa motricité, hallucinations) et des ressources culturelles qu’il a pu mobiliser pour sortir ce jeune d’un statut de mort-vivant : convoquant subtilement l’accès aux rituels de deuil ancestraux de l’humanité (respect des morts enterrés) ; assumant que ce jeune trouve dans la voix de son thérapeute matière à rêver une filiation ancestrale protectrice. Une sorte de « naissance du sujet » à la temporalité du vivant, à un avenir en partage. Mais, auparavant, il aura décrit l’au-delà des traumas : à quelles accusations, à quel statut de bouc émissaire, les jeunes sont confrontés après la guerre, dont les enfants-soldats désignés à jamais « enfants des rues », « enfants-soldats », « enfants sorciers » et vécus comme une menace sociale. S’ajoute la forclusion des récits de guerre, enfermant les sujets dans le silence. Alors, respecter et entendre, ressentir sans doute, ce que le silence signifie.
690 _aau-delà du trauma
690 _aboucs émissaires
690 _aBurkina Fasso
690 _aCentre d’accueil et de soin « Renaissance »
690 _aenfants-sorciers
690 _aforclusion
690 _anaissance du sujet mortel ordinaire
690 _arêves traumatiques
690 _aséparation des morts et des vivants
690 _asubjectivisation du meurtre
786 0 _nLe Coq-héron | 263 | 4 | 2026-02-04 | p. 146-157 | 0335-7899
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-le-coq-heron-2025-4-page-146?lang=fr&redirect-ssocas=7080
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