000 01305cam a2200217 4500500
005 20260222003249.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aMerle-Béral
_eauthor
245 0 0 _aCiel ouvert ou porte fermée
260 _c2013.
500 _a31
520 _aLe débat sur le huis clos en gériatrie reste ouvert. Il convient de dépasser certaines positions moralisatrices qui visent à le pourchasser. On en démontre les abus, voire une forme de maltraitance et on dénonce sa toxicité par rapport au travail de l’équipe soignante. Toutefois, le huis clos peut avoir le droit d’exister dans certains cas, plus fréquents qu’on ne le pense. Il convient d’en réhabiliter le bon usage s’il est le seul recours pour que la situation reste vivable pour le sujet âgé et sa famille lors de certains événements graves, et de le reconsidérer comme capable de rendre un minimum d’espace privé et intime à un malade qui est déjà en état de vulnérabilité et de perte identitaire.
690 _adéni
690 _ahuis clos
690 _amensonge
690 _aparadoxe
690 _arefus de savoir
786 0 _nEmpan | 91 | 3 | 2013-09-01 | p. 78-81 | 1152-3336
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-empan-2013-3-page-78?lang=fr&redirect-ssocas=7080
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