000 01219cam a2200205 4500500
005 20260222005125.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aVinclair, Pierre
_eauthor
245 0 0 _aWitz, Shebam ! La modernité retournée contre elle-même
260 _c2026.
500 _a72
520 _aPierre Vinclair poursuit ici son interrogation de la modernité poétique en confrontant deux recueils récemment parus (l’un d’Anne Malaprade, l’autre de Laurent Albarracin) au poème bien connu de Baudelaire, « Le cygne ». Ce poème est-il bien, comme le veut l’interprétation usuelle, celui du triomphe de l’allégorie ? N’en manifeste-t-il pas plutôt l’impossibilité ? Pierre Vinclair, par ce « pas de trois » (Baudelaire, Malaprade, Albarracin), suggère que la modernité pourrait consister en un « mouvement de refus de la signification dans le geste même qui la donne. »
690 _aBaudelaire
690 _aModernité
690 _aPoésie
690 _aPropositions
786 0 _nLes Temps qui restent | 6 | 2 | 2026-02-02 | p. 81-89 | 3038-0464
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-les-temps-qui-restent-2025-2-page-81?lang=fr&redirect-ssocas=7080
999 _c1669522
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