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005 20260222005126.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aDe Vergnette, Pauline
_eauthor
245 0 0 _aLe « biais de présence », ou comment les lacunes composent les origines
260 _c2026.
500 _a83
520 _aPourquoi croyons-nous que ce qui nous est parvenu du passé est forcément essentiel ? L’Histoire, en réalité, est pleine de contingences et de silences. Ce texte propose de réfléchir à ce « biais de présence » qui transforme ce qui a survécu en nécessité, en vérité incontournable. En s’appuyant sur Monique Wittig, Paul Ricoeur ou encore Tal Piterbraut-Merx, l’autrice nous invite à prendre au sérieux les absences, les fictions et les utopies comme outils critiques pour repenser notre rapport à l’Histoire officielle et faire droit aux autres possibles que cette dernière a occultés. Repenser l’Histoire, les régimes d’historicité et les temporalités, c’est aussi répondre à l’ambition centrale des Temps qui restent : rouvrir le champ des récits et des horizons depuis l’intérieur de la modernité elle-même.
690 _aDéconstruction
690 _aÉcriture
690 _aÉtudes
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690 _aLittérature
786 0 _nLes Temps qui restent | 6 | 2 | 2026-02-02 | p. 240-256 | 3038-0464
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-les-temps-qui-restent-2025-2-page-240?lang=fr&redirect-ssocas=7080
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