000 05650cam a2200385 4500500
005 20260329014344.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aYao, Eugène Konan
_eauthor
700 1 0 _aYeo-Tenena, Yessonguilan
_eauthor
700 1 0 _aAké-Tano, Odile
_eauthor
700 1 0 _aTetchi, Ekissi Orsot
_eauthor
700 1 0 _aSaraka Kouadio, Walter Olivier
_eauthor
700 1 0 _aSoro, Mariam
_eauthor
700 1 0 _aKoffi, Kouamé
_eauthor
700 1 0 _aDelafosse, Roger Charles Joseph
_eauthor
700 1 0 _aDrissa, Koné
_eauthor
245 0 0 _aDescription des pratiques et attentes des médecins généralistes des centres de santé communautaires d’Abobo (Côte d’Ivoire) face aux conduites suicidaires
260 _c2012.
500 _a74
520 _aIntroduction : Le suicide et les tentatives de suicide constituent une préoccupation majeure de santé publique, Dans les pays en développement, l’insuffisance de spécialiste en santé mentale amène le médecin généraliste à élargir son champ d’action à la gestion des problèmes psychiatriques. Le rôle du médecin généraliste se situe en amont du passage à l’acte, dans la prise en charge lors de l’acte suicidaire et dans le suivi ultérieur de ces patients. Matériels et méthode : Cette étude transversale à visée descriptive portant les pratiques et les attentes des médecins généralistes des centres de santé publics de la commune d’Abobo (Abidjan) s’est déroulée de janvier 2007 à mars 2007. Résultats : Les médecins généralistes enquêtés en majorité de sexe masculin (68,9%) n’ont jamais bénéficié de formation en prise en charge des conduites suicidaires (84,4%). Dans l’exercice de leur profession, 82,2% d’entre eux avaient déjà été confrontée à au moins une tentative de suicide de certains patients. Ceux qui ont été informés du suicide d’au moins un de leurs patients représentaient 13,3%. Parmi les médecins, 75,6% ont affirmé ne pas disposer de compétences nécessaires pour prendre en charge les patients ayant des conduites suicidaires et 91,1% reconnaissaient qu’il n’est pas facile de repérer et d’évaluer le risque suicidaire chez un patient. Seuls 14,4% médecins estimaient qu’il n’était pas nécessaire d’hospitaliser tout patient suicidant. En cas de refus du patient d’être hospitalisé, 80% des médecins chercheraient à obtenir l’autorisation de l’entourage familial, La majorité des médecins (64,4%) referait le patient suicidant à des spécialistes de santé mentale. Toutefois 91,1% d’entre eux ont affirmé de l’inexistence de collaboration avec les structures de référence du fait de l’absence de contre référence (84,4%). Tous les médecins enquêtés ont souhaité être formés à la prise en charge des patients ayant des conduites suicidaires et une amélioration de la collaboration avec les spécialistes de santé mentale. Conclusion : Nul doute que la prise en compte de ces résultats ne pourrait permettre l’élaboration de stratégies en vue d’améliorer la prise en charge des conduites suicidaires par les médecins généralistes
520 _aIntroduction : Suicide and suicide attempts are a major concern of public health. In developing countries, the shortage of specialist in mental health leads the general practitioner (GP) to expand his sphere of activity to the management of psychiatric problems. The GP’s rôle is above the action taking stage, in the agreement to pay medical expenses during the act of suicide and in the subsequent monitoring of thèse patients. Materials and method : This transversal and descriptive study on the practices and expectations of general practitioners from in public health centers of the commune of Abobo (Abidjan) took place from January 2007 to March 2007. Results : General practitioners surveyed mostly male (68.9%) have never been training in management of suicidai behavior (84.4%). During their career, 82.2% of them had already been confronted with ar least one suicide attempt from some patients. Those who were informed of the suicide of at least one of their patients accounted for 13.3%. Among doctors, 75.6% declared that they did not bave the necessary skills to manage patients with suicidal behavior and 91.1% acknowledged that it is not easy to identify and assess suicide risk on a patient. Only 14.4% doctors felt it was not necessary to hospitalize any patient suicide. In case of the patient’s refusal to be hospitalized, 80% of doctors would seek permission from the family circle. The majority of doctors (64.4%) would refer the patient suicide to mental health specialists. However 91.1% of them declared the lack of any coopération with the structures of reference because of the lack of reference against (84.4%). All doctors surveyed wished to be trained in the management of patients with suicidal behavior and get an improvement in their collaboration with mental health specialists. Conclusion : No doubt taking into account these results could help develop strategies to improve the management of suicidal behavior by general practitioners.
690 _aAbidjan
690 _aattentes
690 _aconduites suicidaires
690 _aMédecin généraliste
690 _apratiques
690 _aAbidjan
690 _aexpectations
690 _ageneral practitioner
690 _apractices
690 _asuicidai behavior
786 0 _nPsy Cause | 60 | 1 | 2012-01-12 | p. 38-45 | 1245-2394
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-psy-cause-2012-1-page-38?lang=fr&redirect-ssocas=7080
999 _c1888450
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