000 01516cam a2200145 4500500
005 20260405000208.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aPascal, Blaise
_eauthor
700 1 0 _aChevalier, Jacques
_eauthor
245 0 0 _aPensées : Témoignages (1945-1986)
260 _bLes Belles lettres,
_c2023.
520 _a« Il faut se connaître soi-même – écrit Pascal – : quand cela ne servirait pas à trouver le vrai, cela au moins sert à régler sa vie, et il n’y a rien de plus juste ». Cet héritage classique s’unit, dans les Pensées, à une conscience aiguë des infinis qui nous engloutissent : c’est l’inquiétude de notre siècle, à laquelle Pascal répond promptement : « Mais quand l’univers l’écraserait, l’homme serait encore plus noble que ce qui le tue, puisqu’il sait qu’il meurt et l’avantage que l’univers a sur lui. L’univers n’en sait rien ». Le « pari » pascalien n’est pas un calcul entre les options du possible : c’est un devoir être qui engage nos forces et notre vie. Ce besoin radical de chercher une plénitude : « Apprenez que l’homme passe infiniment l’homme » apparaît, avec une clarté cohérente, dans l’édition des Pensées établie par Jacques Chevalier (1882-1962), constamment réimprimée de 1925 à 1991, précédée de la Préface de Jean Guitton qui accompagnait l’édition de 1962.
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/pensees--9782251454658?lang=fr&redirect-ssocas=7080
999 _c2034612
_d2034612