| 000 | 01614cam a2200133 4500500 | ||
|---|---|---|---|
| 005 | 20260405065019.0 | ||
| 041 | _afre | ||
| 042 | _adc | ||
| 100 | 1 | 0 |
_aGil, Marie _eauthor |
| 245 | 0 | 0 | _aLa Chambre d'à côté : Le décadrage absolu de Melville à Scorsese |
| 260 |
_bHermann,
_c2017. |
||
| 520 | _aLa chambre d’à côté est ce lieu où se déroule véritablement le récit et qui, dans certaines œuvres, reste inaccessible au lecteur. Relégué dans l’ailleurs, décadré, celui-ci demeure, jusqu’à la fin de l’histoire, ignorant : « Qu’est-ce qu’il s’est passé ? », comme l’écrivait Deleuze à propos de James. Tel secret, tel personnage, existent-ils réellement ? Pourquoi me raconte-t-on cette histoire ? Dans ces récits, le lieu du sens seul est désigné. La chambre d’à côté, métaphore ou figure, n’a qu’une valeur indiciaire : ce qu’elle désigne, c’est une dualité fondamentale de l’espace du monde, entre un ici vide et un ailleurs inaccessible – mais un ailleurs qui porte l’essence de toutes choses. Or n’est-ce pas le Réel même, défini comme l’irreprésentable, qui est ainsi désigné ? Par cette figure du décadrage narratif, romanciers, cinéastes et peintres n’atteignent-ils pas l’essence de tout récit : signifier le réel véritable, qu’on appelle aussi l’immanence ? Ce serait paradoxalement par la désignation de l’ailleurs que l’on atteindrait l’essence véritable de ce qui est là. | ||
| 856 | 4 | 1 | _uhttps://shs.cairn.info/la-chambre-d-a-cote--9782705694555?lang=fr&redirect-ssocas=7080 |
| 999 |
_c2192620 _d2192619 |
||